Paretus - Les peuples lointains
Un article de Le Scriptorium.
| Les Peuples lointains |
Sommaire |
[modifier] Les Kaxer
[modifier] Le Peuple
Vivant dans la forêt équatoriale clôturant à l’est les plaines de l’empire Al’Bashik et s’étirant jusqu’au nord des savanes occupées par les Kiwanjas, les Kaxer sont plutôt petits. Leur peau d’un ocre brun rappelant l’argile est pratiquement dénuée de pilosité. Leurs cheveux sont noirs et lisses.
Ils sont très peu habillés, pour ne pas dire pas du tout. En effet ils portent rien de plus qu’une ceinture en corde et un étui pénien. Par contre, ils portent en permanence des peintures corporelles d’un bleu intense faîte de poudre de lapi-lazuli trouvée dans le lit des rivières qui parcourent la forêt. De plus lors des cérémonies ils arborent d’immenses coiffes ornées des plumes bariolées venant d’oiseaux chassé spécifiquement.
Ils vivent de la chasse, la pèche et de la cueillette. De plus, comme ils n’utilisent pas de monnaie, les échanges commerciaux entre individus et entre tribus se font par un système de troc dont l’équité est garantie par les contrecoups que recevrai de la part des esprits quiconque en escroquerait un autre.
[modifier] La Société
Au sein des tribus kaxer, il n’y a pas de véritable structure politique. En effet si chaque tribu possède bien un chef, il n’a aucun pouvoir sur les autres membres de la tribu et ne peut prendre de décisions sans avoir auparavant convoqué le conseil du village au sein duquel chacun a le droit de parole. Le village peut néanmoins choisir de lui donner le pouvoir de prendre des décisions seul ce qui n’arrive que lors des chasses et des guerres.
Cette égalité est cependant à relativiser, en effet, pour faire partie de la communauté les hommes doivent subir une initiation très dure physiquement qui pourrait sans trop de difficulté être comparé à des techniques de torture présentes dans les grands empires.
De plus les femmes n’ont absolument aucun droit et ne sont considérées que comme des richesses possédés par leurs pères et leur frère ainé puis leur maris voir leurs fils et elles peuvent être l’objet de tractations de toutes sorte sans être consultées.
Les chamanes occupent une place particulière au sein de la société puisqu’ils sont les seuls à pouvoir parler aux esprits. Ces derniers leur apportent la connaissance des plantes qui leur permet de guérir les maladies physique et leurs services pour lutter contre les esprits mauvais responsables de tous les autres maux.
[modifier] La Religion
Le monde-autre kaxor, qui n’est visible de ce monde ci qu’à travers ses manifestations, est dominé par trois êtres surnaturels: Kakax, la maîtresse souterraine des animaux, associée à la sécheresse et à la mort; Xoror, son époux, maître de la pluie, associé à la vie, à l’agriculture et à la chasse: et enfin Kateror, le héros culturel, créateur des hommes et modificateur du monde. Kakax a de nombreux émissaires, dont les plus redoutables sont les Axak, qui lancent leurs flèches invisibles contre les hommes pour les faire mourir. Ce terme sert également à désigner la maladie en général. Ce sont donc contre ces Axak que luttent d’ordinaire les chamanes.
Au monde-autre appartiennent aussi les spectres des morts qui seront plus tard "assimilés" par Kakax et Xoror. Ainsi, pour les Kaxer, les pluies et les Axak émanant de Kakax et de Xoror, sont finalement "des hommes morts depuis longtemps". Cette conception cyclique et anthropocentrique de la destinée humaine, et la notion de monde-autre, donnent son sens à la mort kaxar et fondent la théorie chamanique. Toute maladie est surnaturelle Plus précisément, les Kaxer distinguent deux sortes de maladies: les maladies toxa, groupant les maux bénins ou d’évolution lente, traités pragmatiquement par des drogues végétales, des massages ou des pointes de feu, et les maladies axak présentant un caractère angoissant et soignées uniquement par les chamanes, toute maladie toxa pouvant devenir, bien sûr, une maladie axak si elle s’aggrave. Toute maladie axak provient d’agents surnaturels.
Seuls les chamanes peuvent, grâce à leurs esprits auxiliaires, communiquer avec le monde surnaturel. Les rêves ont une signification particulièrement importante chez les Kaxer et tout rêve est sujet à une interprétation par les chamane. L’absence de rêve est considéré comme l’un des choses les plus graves pouvant arriver à un être humain.
[modifier] Les Kiwanjas
[modifier] Le Peuple
Les Kiwanjas sont des nomades vivants dans les savanes à l’ouest du Royaume de Phis, de l’autre coté des montagnes. Ce sont de grands humains, près d’1m80 en moyenne, à la peau noire comme l’ébène et aux cheveux crépus tout aussi sombres. La couleur qui domine dans leur habillement, pourtant sommaire et sans coutures, se retrouve aussi dans les multiples bijoux qu’ils portent et dans les colorations qu’ils de leur cheveux. Ces hommes en noir et rouges ne semblent pas avoir grand chose en commun avec leur lointains cousins Parétéens ou Chaideths, mais on leur trouve sans peine un air de ressemblance marqué avec les ethnies du Sud du royaume de Phis, originaire de l’autre coté des montagnes. Et cela au delà de leur peau noire, un nez un peu plus empâté et un peu plus rond ainsi qu’une pilosité corporelle quasi inexistante en dehors des cheveux.
[modifier] La Société
Les Kiwanjas sont des éleveurs nomades organisés en clans patrilinéaires. Ils se déplacent en permanence afin de garantir une nourriture suffisante à leur troupeau de chèvres et de buffles. Ce sont ces troupeaux qui leur fournissent tout ce dont ils besoin pour survivre. En effet ils se nourrissent du lait de leurs bêtes et de sang qu’ils leur prélèvent sans les tuer grâce à une technique traditionnelle. Ces richesses vivantes sont sources de conflits permanents entre les différentes tribus kiwanjas. Ces conflit prennent régulièrement la forme de faces à faces armés, mais les affrontements visent plus à des démonstrations de puissance et détermination et il est très rare que ces affrontement aillent jusqu’au combat et les blessés le sont encore plus.
Tout le reste des possessions est considéré comme ’n’ayant pratiquement de valeur, que se soit les huttes faîtes à partir de bois sec et facilement démontables où les vêtements, principalement des grandes pièces de tissus de laine colorés avec le sang du bétail.
Si la plupart des échanges sont résolus par des méthodes de troc, cela est tout autre pour les véritables richesses que sont les têtes de bétails et les femmes. En effet ce sont alors des bijoux en or massif qui servent alors de monnaie d’échange et de dot. Cette forme de monnaie permet à chacun de porter en permanence la totalité de sa fortune personnelle sur lui sous forme de bracelets, colliers et boucles d’oreilles.
[modifier] La Religion
Pour les Kiwanjas, tout ce qui existe a une âme. Il existe cependant trois types d’âmes différentes : les âmes figées qui habitent, les pierres, les arbres, les fleuves et les plans d’eaux, les âmes mobiles qui habites les hommes et les animaux et les âmes libres n’étant plus attachés à rien dans le monde matériel, ce sont les âmes des morts et les esprits abstraits.
Les âmes de les premières catégories et les choses qui en possèdent sont appelés les Wanas. Celles de la deuxième catégorie sont les Ijanis dont les hommes font partis. Enfin les âmes de la troisième catégorie sont appelés Jiwa ou esprit-force.
L’une des conséquences de cette conception du monde est que chaque chose doit être respectée. Mais elle implique aussi que l’homme n’est qu’un animal parmi les autres et il n’a donc de base aucun droit sur les autres espèces animales. Tuer un animal ou une plantes est considéré comme quelque chose d’extrêmement grave quand cela n’est pas strictement nécessaire. C’est poussé par cette philosophie que les Kiwanjas ont mis au point leurs techniques d’extraction du sang de leur bétail sans les tuer.
Le fait que chaque chose est une âme de qualité équivalente à celle de l’homme oblige à converser avec elle via des rituels très codifiés avant de tenter quoi que soit contre cette chose. Ainsi il y a un rituel pour demander à l’esprit d’un arbre qu’on va couper d’excuser le bucheron et de lui expliquer ce meurtre est absolument nécessaire.
[modifier] Les Nations d’Yggarok
[modifier] Le Peuple
Sur la grande île au Nord-Est des territoires du peuple Chaideith, vit un peuple d’hommes trapu ressemblant pratiquement en tout point à ces autres hommes du nord, à par leur taille bien sur. Dépassant rarement 1 mètre 60, ces hommes et ces femmes blonds et roux sont pourtant presqu’aussi larges d’épaule que leurs cousins chaideith. Ces hommes trapus vivanets dans les forêts montagneuses de cette île qu’ils appellent Yggarok qui est une montagne s’élevant au dessus des flots. Ces forêts froides et enneigées pendant plus de la moitié de l’année sont régulièrement dérangées dans leur équilibre par les éruptions de l’immense volcan qui surplombe l’île d’Yggarok.
[modifier] La Société
Les enfants d’Yggarok, puisque c’est ainsi que ces hommes du nord s’appellent entre eux, sont organisés au sein d’un société très hiérarchisé et divisée en deux. En effet chaque nation, qui regroupe un petit nombre de village voisin entre lesquels les liens familiaux sont souvent très fort, est séparée entre les Eifygg qui s’occupent de la chasse et de la guerre et les Kaggok qui ont en charge la religion et les relations avec les dieux.
Ces deux castes au sein desquelles un système hiérarchique complexe existe vivent dans des parties séparées du village : les Kamok étant généralement installés plus en hauteur et les Eifygg plus près des courts d’eau ou de la mer. Mais, malgré cette nette séparation géographique, leur vie quotidienne est très mêlée. En effet les Kamok ont besoin des fruit de la chasse et de la pèche des Eifygg pour survivre et en échange ils fournissent soins et bénédiction et célèbrent les cérémonies nécessaires à l’accomplissement des individus.
Contrairement à ce qu’on pourrait penser ces deux castes ne sont pas figées, il n’existe même aucune forme d’hérédité quant à leur appartenance. C’est à l’adolescence lors des épreuves d’initiation qu’est décidé dans quelle caste va entrer le jeune homme même si généralement l’affectation n’est une surprise pour personne elle est annoncé par le chef des Kamok, le Raggarok, comme une volonté des Dieux.
Très friand des objets précieux les enfants d’Yggarok ont développé un système monétaire complexe basé sur des pièces en or blanc évidées au centre, les couronnes. Plus le trou est important et plus la valeur est faible. Ainsi les pièces pleines, qui sont appelées cercles sont des signes de grandes richesse, alors que les plus pauvres utilisent des pièces dont le nom est tellement grand qu’elle mérite leur surnom péjoratif : les anneaux. Mais la richesse d’une personne se manifeste aussi dans les nombreux bijoux, collier et bracelets, qu’il arbore lors des cérémonies. Par contre leur tête est totalement dépourvue d’ornement afin de ne pas troubler la communication avec les Dieux, seuls les tatouages sacrés sont autorisé et les cheveux ne sont jamais coupés.
[modifier] La Religion
Nous ne pouvons pas parler de religion, la langue ne dispose pas de vocable pour «religion». Le mot approchant serait « Mok » : coutume, ensemble de pratiques, magie. Leurs croyances ne possèdent aucun crédo, pas de prières à proprement parler, pas de prêtres, ni ordre religieux, ni temples, point de délire imaginatif ou de longues méditations rêveuses, sans foi, sans dogmes..., mais une totale liberté de pensée. Les Kamok sont plus les détenteurs de la tradition que des intermédiaires entre les dieux et les hommes, ils n’ont aucun pouvoir ni lien avec les divinités. Chacun peux s’adresser directement aux dieux à partir du moment qu’il respecte les rites.
Si pour les prières simples, les rites sont simples, certains rites utiles seulement dans des cas exceptionnels nécessitent des rituels de plusieurs heures prévus à la minutes près et réalisables seulement dans certaines conditions sur l’environnement et la phase de la lune. Chaque rituel est constitué au minimum d’un chant et d’un geste. Les gestes sont pour la plupart assez simple mais les chants utilisent des mots de vocabulaire anciens qui ne sont plus usité ailleurs et dont beaucoup ne connaissent plus la signification.
[modifier] Le Royaume Eternel de Chandra
[modifier] Le Peuple
Carte, Le Climat, Les Habitants
[modifier] La Société
Organisation politique, Economie, Vie quotidienne
Cf Empire Maurya : empire « communiste » où tout appartient à l’état : moyen des production, bâtiments... Un système d’éducation centralisé est en place et le choix du metier se fait par l’orientation scolaire. Afin de maintenir un minimum les familles, les métier sont déterminé par région (des division administratives arbitraires).
Mais la vie religieuse est très libre.
[modifier] La Religion
Remarques générales, Panthéon
[modifier] Les Yajawamni
[modifier] Le Peuple
Carte, Le Climat, Les Habitants
[modifier] La Société
Organisation politique, Economie, Vie quotidienne
Société divisées en castes dont les frontières ne sont pas franchissables : nobles, religieux, militaires, artisans, commerçants, paysans et intouchables. Il existe une hiérarchie dans les castes (l’ordre dans lequel elles sont cités est l’ordre de la hiérarchie) et tous les parents vont essayer de marier leurs enfants avec quelqu’un d’une caste au moins aussi bien que leur enfant. Même s’il reste possible de faire des changements, la plupart des postes se transmettent de père en fils pendant des dizaines de générations.
Peu de règles sont écrites, mais les représentant d’une caste supérieures ont pratiquement tous les droits sur ceux d’une caste inféreiure sachant qu’il y a des castes au niveau pratiquement équivalent (nobles et religieux, militaires et artisans et commerçants et paysans).
Monnaie : petite pépite de la forme d’une graine.
1 Quatchli d’or= 100 quatchli d’argent = 10 000 quatchli de bronze
[modifier] La Religion
Remarques générales, Panthéon
[modifier] L’Empire Zhang
[modifier] Le Peuple
Carte, Le Climat, Les Habitants
[modifier] La Société
Organisation politique, Economie, Vie quotidienne
Cf empire chinois de la dinastie de Qin. Empire très centralisé et totalitaire, avec un état employeur important (armée de métier, beaucoup de fonctionnaires...), contrôle du déplacement des gens entres les provinces.
L’armée est présente partout. Et la religion est imposé avec un culte de l’empereur.
[modifier] La Religion
Remarques générales, Panthéon
