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Paretus - Ligue de Paretus - Le Scriptorium

Paretus - Ligue de Paretus

Un article de Le Scriptorium.

La Ligue de Paretus

Sommaire

[modifier] L’Histoire

[modifier] Calendrier

Le Calendrier présenté dans cette partie est le calendrier officiel de la Ligue de Paretus, même si dans certaines cités des autres calendrier sont encore parfois utilisé, il reste le calendrier utilisé par tous les marchands et dans tous les documents officiels et est connus par tous.

Ce Calendrier luni-solaire se décompose en cycle de 4 ans appelés des Lustres. Chaque lustre est donc composé de quarte années nommées respectivement : année de bathe, de mane, de nume et de taude.

La numérotation des années se fait indépendamment des lustres, mais certains comptent leur âge en lustre et cette durée est souvent importante dans les traditions (ainsi l’âge adulte est souvent fixé à 4 lustres).

Chaque année compte treize mois lunaires de 28 jours : Psetis, Dazetis, Passis, Phedis, Xitesis, Gamenis, Kaplis, Delatis, Theris, Rolis, Simnis, Khenis, Laptis; plus un jour supplémentaire, Upsis au moment du changement d’année.

Afin de maintenir la cohésion entre les saisons et le calendrier, les années de taude comptent en plus un jour additionnel entre la fin du sixième moi (Gamenis) et le début du septième (Kaplis) qui porte le nom de Hetis.

Les années sont comptées à partir de la création de la Ligue de Paretus. Les années avant la création sont suivies du sigle ALP (Ante Liguum Pareti) et celles après du sigle PLP (Post Liguum Pareti)

Le monde décrit dans les pages suivantes est celui tel qu’il était en l’année 231 PLP.

Voici pour vous aidez, un tableau faisant le parallèle entre le calendrier grégorien et le calendrier parétéen :

Saison Mois Correspondance Fêtes importantes
  Upsis 21 Février Nouvelle Année
Printemps Psetis 22 Février - 21 Mars  
Dazetis 22 Mars – 18 Avril  
Passis 19 Avril – 16 Mai  
Phedis 17 Mai – 13 Juin  
Été Xitesis 14 Juin – 11 Juillet Début de l’été
Gamenis 12 Juillet – 8 Août  
Kaplis 9 Août – 5 Septembre  
Automne Delatis 6 Septembre – 3 Octobre Début de l’automne
Theris 4 Octobre – 31 Octobre  
Rolis 1 Novembre – 28 Novembre  
Hiver Simnis 29 Novembre – 26 Décembre Début de l’hiver
Khenis 27 Décembre – 23 Janvier  
Laptis 24 Janvier – 20 Février  


[modifier] Création du Monde

Au Commencement de tout était le Chaos. Il n’était jamais né et était à la fois homme et femme. Ce qui allait déclenché la création du monde tel qu’on le connaît aujourd’hui était la division interne que ce double sexe faisait naître à l’intérieur du Chaos. Au premier jour du monde en effet, la partie féminine et la part masculine du Chaos se séparèrent, ainsi naquirent Onuta, la nuit, et Luios, le jour.

Ils se virent et s’aimèrent au premier regard faisant naître ainsi l’immortel Emos, amour pur et universel. De leur union fut alors créé Khespos, l’espace infini, le cosmos. Il était l’aîné de la fratrie. Infini et sage il allait être l’écrin protecteur dans lequel ses parents et ses frères et sœurs allaient désormais vivre. Sa première sœur fut Laxia, immensité lumineuse et mère des étoiles que l’on peut parfois apercevoir par nuit claire. Ensuite vint Kalos, immensité du ciel, presque aussi grand que son frère aîné il n’atteignait tout de même pas son infinité, puis Helelus, l’astre du jour, soleil flamboyant qui alors allait librement sans jamais faire deux fois le même trajet. Ensuite naquit Tega, la terre, ronde et fertile et la petite dernière Lecata, la lune bien plus petite que ses frères et sœurs elle était la plus coquète et se faisait une fierté de maintenir son teint blanc d’une pureté absolue.

Tega n’était même pas née que déjà Khespos et Laxia s’était trouvés. Ils eurent ensemble une innombrable progéniture qui resta à jamais près de leurs parents et que nous appelons étoiles. Personne n’a jamais pu les compter et si certaines ont des noms, ce n’est pas le cas de toutes car Khespos et Laxia eux même n’arrivent plus à suivre les naissances de leurs filles. Les frères et sœurs plus jeunes, suivant l’exemple de Khespos et de Laxia, formèrent aussi des couples. Ainsi Kalos s’unit à Tega et Helelus à Lecata.

L’union de Kalos et de Tega fut fertile, les montagnes et les continents sur lesquels nous vivons aujourd’hui sont leurs enfants de même que les végétaux qui les recouvrent et les animaux qui les parcourent. Par contre Helelus et Lecata ne parvenaient pas à avoir d’enfant. Helelus était jaloux de son frère et n’arrêtait pas de répéter que Lecata ne pouvais pas porter ses enfants. Ces accusations blessèrent Lecata qui partit se réfugier près de son frère aîné, Khespos, allant se consoler en regardant les plus jeunes de ses nièces courir à travers l’espace. Helelus délaissé provoqua alors Kalos en duel. Les deux frères étaient de force égale et le combat dura longtemps. Et, dans l’effort, ils transpirèrent à grosses gouttes, celles-ci animée par la divinité de leurs créateurs se transformèrent en nuages et allèrent entourer Tega pour qu’elle ne voie pas ses frères se battre. Mais après un combat qui dura bien plus de temps que ce que peuvent concevoir des mortels comme nous Helelus parvint à blesser Kalos. La blessure mais du sang coula du visage de Kalos, quelques gouttes à peine qui virent toucher Lecata et donnèrent naissance aux arcs-en-ciel. Le combat s’arrêta alors immédiatement, n’ayant jamais connu la violence cette blessure même bénigne impressionna assez Kalos pour qu’il accepte de procéder à l’échange d’épouses.

Kalos alla rejoindre Lecata et s’unit à elle. De cette union naquirent les océans et les rivières dont les eaux sont encore remuées par la rancœur de leur père suite à sa défaite. Helelus s’unit alors à Tega et eut d’elle dix-sept fils et dix-sept filles. Ils étaient arrogants et violents. Ne pouvant accepter l’idée de devoir le respect à leur parent, ils décidèrent de prouver qu’ils étaient plus forts qu’eux en les soumettant. Ils n’avaient pas encore reçu de nom quand ils déclarèrent la guerre à leurs parents. Cette guerre fut la première et même si de nombreuses ont eut lieu depuis, aucune n’eut de conséquences aussi grâce. En effet Tega fut tuée dans la bataille et Helelus ne dut sa survie qu’a sa fuite au delà du domaine de Kalos et Lecata. Il est d’ailleurs resté jusqu’au aujourd’hui, tentant chaque jour de se rapprocher pour raisonné ses fils mais reprenant peur au dernier moment à l’idée de devoir les combattre à nouveau et repartant alors immédiatement se cacher.

Contents de leur victoire sur leur père, les dix-sept fils d’Helelus se donnèrent le nom de Princes Victorieux et leurs sœurs prirent le nom de Princesses Victorieuses. Ils étaient arrogant et n’acceptaient pas de partager el pouvoir, une guerre intestine les déchira alors. Les sœurs furent les première à êtres soumise, puis le fils aîné soumis tous ses frères et prix le nom de Roi Victorieux. Son règne durant un temps. Pour ne pas se faire chasser par leur progéniture ils les enfermèrent au sein des entrailles de Tega, leur mère et touaient tous ceux qui tentaient de s’échapper.

Mais cette technique avait ses limites. En effet ils n’avaient pas prévus que les captifs s’entendent ensembles et sortent tous ensemble, préparé au combat. Devant cette armée organisé, les Princes Victorieux trop individualiste pour s’unirent ne purent rien faire et furent massacré comme des animaux peureux par les loups. La tyrannie de leurs pères ayant été renversée les anciens captifs se répartirent sur la terre et dans le ciel, leurs ancêtres bienveillants. Contrairement à leur aînée, ils ne ressentirent pas le besoin de savoir qui était le plus fort ou le plus puissant et aucun ne tenta de s’établir en tant que roi. Durant leurs années de captivité ils avaient appris à vivre ensemble, prenant les décisions après discussion et concertation, et leur victoire sur leurs pères égoïstes leur avait montré l’efficacité de cette méthode. C’est donc ainsi qu’ils créèrent la première démocratie, l’assemblée des dieux qui gouvernent encore aujourd’hui le monde des hommes.

[modifier] Chronologie

1493 ALP Incarnation de Berg Meitig, avatar de Berg, dans le futur comté de Meisenig
1201 ALP Fondation d’Altestus (d’après la légende)
1103 ALP Fondation de Thorynos (d’après la légende)
1004 ALP Début de la généalogie connue des Rois d’Altestus
949 ALP Fondation d’Irbus (d’après la Légende)
902 ALP Début de la généalogie connue des Comtes de Meisenig
897 ALP Début de la généalogie connue des Rois de Thorynos
873 ALP Incarnation de Berg Keit, avatar de Berg dans le futur comté de Keitig
787 ALP Iz’Elias premier du nom reçoit l’esprit de Al’Iz
772 ALP Début de la généalogie connue des Rois d’Irbus
763 ALP Iz’Elias fait de Al’Dariza sa capitale et fonde l’Empire Al’Bashik
751 ALP Début de la généalogie connue des Comtes de Keitig
682 ALP Début de la généalogie connue des Iz’Elias
673 ALP Incarnation de Berg Steinhut, avatar de Berg dans le futur comté de Huteinen
629 ALP Début de la généalogie connue des Comtes de Huteinen
498 ALP Constructions des premiers temples du Grand Sanctuaire de Pinamnilius
413 ALP Altestus devient une démocratie
399 ALP La ville à proximité du Grand Sanctuaire devient la cité de Pinamnilius
392 ALP Irbus devient une démocratie
364 ALP Thorynos devient une démocratie
299 ALP Premiers jeux d’Hetis
219/197 ALP Première guerre au sein de l’archipel de Paretus opposant les cités côtières aux cités insulaires
171/156 ALP Grande peste dans les Comtés de Bürgenfeim 75 % de la population des Comtés meure
153/107 ALP Grande Guerre de Bürgenfeim
151 ALP L’Empire Al’Bashik atteint son expansion maximale
143 ALP Le Royaume de Phis atteint son expansion maximale
162/134 ALP Deuxième guerre parétéenne opposant les alliés de Thorynos aux alliés d’Irbus
31/28 ALP Expédition de l’Empire Al’Bashik contre le Royaume de Phis
30/28 ALP Expédition du Royaume de Phis contre l’Empire Al’Bashik
27 ALP Accord de Non-agression entre le Royaume de Phis et l’Empire Al’Bashik
7/1 ALP Le royaume de Phis lance une offensive contre l’archipel de Paretus
Delatis 1 ALP Victoire de l’infanterie de Thorynos sur celle du royaume de Phis
Theris 1 ALP Victoire de la flotte d’Irbus sur celle du royaume de Phis
0 Fondation de la Ligue de Paretus, création de l’Assemblée
20 PLP Création du Grand Conseil de la Ligue, la Ligue atteint son étendue maximale
Autour de 40 PLP Premiers accords commerciaux entres des Cités de la Ligue et des Elias bashikis
51/58 PLP Deuxième guerre entre la Ligue de Paretus et le Royaume de Phis
102 PLP Traité d’alliance commerciale générale entre l’Empire Al’Bashik et le Ligue de Paretus
215 PLP Traité de non-agression mutuelle entre la Ligue de Paretus et le Royaume de Phis
231 PLP Epoque actuelle

[modifier] Légende :

  Ligue de Paretus   Comtés de Bürgenfeim
  Empire Al’Bashik   Ligue de Paretus et Empire Al’Bashik
  Royaume de Phis   Ligue de Paretus et Royaume de Phis
  Tout le monde   Royaume de Phis et Empire Al’Bashik

[modifier] Le Territoire

[modifier] Carte

Carte de la Ligue à placer ici

Les territoires des cités membres de la Ligue de Paretus recouvrent tout l’archipel de Paretus ainsi qu’une partie des zones côtières adjacentes se trouvant sur le continent du nord et sur le grand continent.

[modifier] Le Climat

Les îles de l’archipel de Paretus ainsi que les territoires continentaux contrôlés pas la Ligue de Paretus ont tous un climat méditerranéen. De plus leur position côtière en fait des régions traversées par des vents forts, venus de la mer qui adoucissent le climat, rafraichissant les chaleurs estivales et évitant les pluies d’une trop longue durée.

[modifier] Les Habitants

Les habitants des territoires de la Ligue de Paretus sont appelés les Parétéens et les Parétéennes et cela qu’ils soient ou non citoyens des cités membres de la Ligue. Ils ne sont pas très grands, la moyenne doit être autour d’1m60. Leur peau claire au naturel contraste avec leurs cheveux noirs et leur pilosité développée, mais elle bronze rapidement quand elle est exposée au soleil.

Il existe toutefois des exceptions; Ainsi dans certaines cités du Sud on peut rencontrer des hommes aux cheveux presque crépus dont la peau est basanée sans qu’ils ne se soient exposé aux rayons du soleil et dans certaines cités du nord des hommes ont des cheveux plus clairs. Les yeux des habitants de l’archipel de Paretus sont la plupart du temps marrons ou noirs mais il arrive qu’ils naissent des hommes et femmes avec des yeux bien plus clairs, verts ou bleus. Généralement remarqués pour ce signe distinctif considéré comme le summum de la beauté, ils ont pour la plupart d’entre eux un destin hors du commun.

[modifier] Les Cités majeures

[modifier] Irbus:

Une des deux cités fondatrices et capitale économique de la Ligue, Irbus est aussi la cité au sein de laquelle se réunissent l’Assemblée et le Grand Conseil de la Ligue de Paretus. Au sein de cette cité au régime méritocratique, tout homme libre qui parvient à atteindre une expertise dans un domaine peut acquérir la citoyenneté. Cependant les établissements de formations y sont très coûteux.

[modifier] Altestus :

Démocratie directe au sens premier du terme, cette cité qui fut jadis l’un des grands centres culturels de la Ligue est aujourd’hui en déclin à cause de son économie défaillante, mais reste réputée pour la sagesse de ses philosophes et le talent de ses artistes.

[modifier] Thorynos :

Démocratie représentative au sein de laquelle les relations entre les citoyens sont gérées par leur grade militaire qu’ils ont acquis lors de leur service militaire et qui est modifié par les responsabilités politiques qu’ils ont obtenues, Thorynos est la seconde cité fondatrice de la Ligue.

[modifier] Pinamnilius

Démocratie représentative au sein de laquelle les limitations d’âge pour atteindre les postes importants sont très restrictives, Pinamnilius est surtout célèbre pour l’immense sanctuaire dédié aux jumeaux divins Omnilius et Pinalia qui se situe à proximité d’elle. C’est là que, tous les quatre ans, sont organisés les jeux d’Hetis qui réunissent des athlètes et des artistes venus de toute la Ligue.

[modifier] Bacilus

Oligarchie guerrière où seuls les membres des deux lignées royales ont la citoyenneté, Bacilus est réputée pour son infanterie imbattable grâce à un entraînement strict et intense dès le plus jeune âge. Mais cette performance au combat et cet entraînement entraînent une austérité dans leur mode de vie qui fait que certains considèrent les habitants de Bacilus comme des barbares sans aucun raffinement.

[modifier] Palibos

Démocratie censitaire qui s’est développée autour d’un port marchand, cette cité est très jeune en comparaison des autres grandes cités de la Ligue, mais elle s’est enrichie à une vitesse impressionnante et cela ne semble pas devoir s’arrêter.

[modifier] Diomechos

Diomechos est une cité marchande qui avait réussi à devenir un intermédiaire essentiel entre les cités de la Ligue, mais elle ne s’est jamais ouverte au commerce avec l’extérieur et son économie souffre actuellement beaucoup de la concurrence de cités jeunes comme Palibos.

[modifier] Molinus :

Molinus est une cité aristocratique dans le sens que seul un nombre très restreint de familles ont accès à la citoyenneté. Ainsi le pouvoir ne change jamais vraiment de main mais la cité apparaît vue de l’extérieur comme une démocratie (élections, assemblée...). Sa puissance militaire et économique n’est pas négligeable mais elle n’est pas très active sur le plan politique, n’intervenant que peu dans les affaires de la Ligue.

[modifier] Kathibos :

Kathibos est une oligarchie dans laquelle seuls les gens qui sont capable de produire de leurs mains quelque chose à offrir aux dieux peuvent obtenir le titre de citoyen. Sculptures, poteries ou bijoux sont acceptés mais il est aussi possible de se mettre à plusieurs pour construire un temple. Cette citoyenneté à condition d’être capable est surement à l’origine de la réputation des sculpteurs et des architectes originaires de Kathibos.

[modifier] Callimnus :

Callimnus est une oligarchie au sein de laquelle au départ, seules trois familles avaient accès à la citoyenneté. Cependant quelques valeureux soldats se sont vus offrir la citoyenneté à titre de récompense et cela est devenu aujourd’hui une habitude d’offrir aux officiers la citoyenneté quand ils partent à la retraite. Les termes n’ayant pas changés, le dirigeant de cette cité est toujours appelé roi bien qu’il soit élu pour cinq ans et que son pouvoir n’est en rien héréditaire.


[modifier] La Société

[modifier] Organisation politique

La Ligue fut créée à l’initiative de cités d’Irbus et de Thorynos afin de repousser l’invasion du royaume de Phis au Sud est. Elle regroupait au départ une alliance entre 9 cités-états : (du nord au sud) : Callimnus, Altestus, Molinus, Bacilus, Irbus, Palibos, Kathibos, Diomechos et Thorynos (il faut savoir que le « us », devient « os » continûment avec la variation de l’accent).

La cité est plus qu’une ville, c’est une sorte de micro-état. Le territoire contrôlé par une cité est bien plus important que l’espace compris entre les remparts qui entoure chacune des capitales. De nombreux villages ruraux, ne regroupant pas plus d’une centaine d’habitants, parsèment les terres arables de la campagne et les littoraux poissonneux de l’archipel de Paretus et, même si la population de chacun d’eux est négligeable devant la population qui est concentrée dans les villes qui prennent les noms des cités qu’elle représente, il n’est pas rare que le cumulatif soit tout à fait comparable. Dans les territoires des cités les plus puissantes, on retrouve même quelques fois, des bourgs plus importants considérés comme des villages ruraux, vestige de cités conquises jadis lorsque la ligue n’existait pas encore.

Chaque cité est dirigée par une chambre de citoyens élus parmi une portion plus ou moins réduite de la population du territoire contrôlé. Cette assemblée siège au sein de la ville où se trouvent aussi tous les organes de la vie en communauté que sont les temples, les marchés et les tribunaux. Au sein de ces cités, il existe sans exceptions une tripartition de la population entre les citoyens, les hommes libres et les esclaves. Les premiers étant les moins nombreux et les derniers les plus nombreux. Les hommes libres peuvent faire à peu près tout ce qu’ils veulent à part participer à la vie politique du royaume et accéder à des postes importants dans l’armée (il faut être citoyen pour devenir officier). De plus ils paient un impôt plus important que les citoyens.

Avec le temps, des mesures ont été mises en places antre les cités membres de La Ligue de Paretus afin de faciliter le commerce entre elles. Elle a vu son pouvoir croître au fur et à mesure des années si bien que même si les cités ont gardé leur autonomie, la conduite de leurs dirigeants est presque entièrement dictée par le gouvernement de la Ligue.

Le gouvernement de la Ligue de Paretus est principalement constitué de deux organes : l’Assemblée et le Grand Conseil.

  • L’Assemblée est issue directement des classes dirigeantes des cités membres et comporte 539 membres dont la répartition entre les cités est fixe depuis plusieurs générations et n’est pas totalement explicable. Elle est chargée de proposer les lois ainsi que de gérer le budget de la ligue, budget qui lui permet d’entretenir une armée propre et de verser une indemnité aux membres de l’Assemblée et du Grand Conseil.
  • Le Grand Conseil est l’organe le plus puissant de la Ligue de Paretus, constitué de 9 membres élus par l’Assemblée, il a le pouvoir de valider ou d’annuler les lois proposées par l’Assemblée et est chargé de leur mise en application.

Emblème de la Lige de Paretus : Soleil rouge sur fond d’or

En théorie, toutes les cités membres de la Ligue sont sur un pied d’égalité et devrais avoir un accès équitable aux postes politiques et militaires importants. En pratique cependant l’égalité des cités au sein de la Ligue n’est pas vraiment d’actualité. En effet depuis plusieurs dizaines d’années, la cité d’Irbus à pris en pratique le contrôle de la ligue. En accordant aux citoyens les plus influents des autres cités la citoyenneté irbienne et en faisant valoir son poids plus importants dans la prospérité et la puissance militaire de la ligue, qui est véridique car Irbus a toujours possédé une flotte marchande et militaire très importante, elle réussi à avoir plus de place au conseil central de la ligue. Celui-ci siège d’ailleurs à l’intérieur d’Irbus et plus de la moitié de ses membres sont Irbiens, en ajoutant les citoyens des autres cités qui ont aussi la citoyenneté irbienne et qui sont chouchouté par Irbus pour qu’ils votent dans son sens on peut donc comparer la ligue de Paretus à un empire dirigé par les citoyens d’Irbus. Ainsi les autres cités n’ont pas le droit d’avoir d’armées trop nombreuses et doivent payer de lourds tributs à la ligue. Seule l’armée de la ligue est importante et, suite à un édit adopté par le conseil, seuls les citoyens d’Irbus peuvent être officiers dans cette armée qui est donc totalement contrôlé par cette cité.

[modifier] Quelques PNJs : les membres du Grand Conseil de la Ligue de Paretus :

[modifier] Fanus Balidum (21ème mandat):

C’est un vieil homme fatigué par les années. Il n’a pas perdu de cheveux mais ils sont désormais totalement blancs.

Originaire de la noble cité d’Altestus. Il y est né il y a presque soixante-dix ans et c’est là bas qu’il a passé son enfance. Comme beaucoup des enfants de citoyens de cette cité il a suivi des cours de littérature, de philosophie et de morale dans l’un des collèges de la ville tout en étudiant le théâtre pendant ses temps libres. Ses parents lui laissant une fortune suffisante pour qu’il n’ait pas à travailler de ses mains pour vivre, il a décidé de se mettre au service de la cité en s’engageant dans le cursus politique.

Son travail et son abnégation ainsi que ses talents d’orateur, lui ont permis de gravir petit à petit les échelons et après avoir été élus à plusieurs postes importants au sein de la cité d’Altestus, il se fit élire à l’Assemblée de la Ligue. C’était il y a un peu moins de trente ans et la cité d’Altestus était à l’époque le joyau de la Ligue, ses sculpteurs étaient demandés dans tous les temples de l’archipel et les pièces de théâtre de ses dramaturges étaient jouées dans toutes les cités de la Ligue. Lorsque, il y a vingt ans, il se fit élire à la tête du Grand conseil de la Ligue, il devint le symbole de la réussite de ta cité, l’allégorie vivante de son âge d’or. Après seize années consécutives en tant que président du Grand Conseil, il a cédé sa place il y a quatre ans à Atus Mitanum. Cela faisait déjà quelque temps que beaucoup de gens savaient qu’un représentant d’Irbus allait prendre sa place, mais les résultats que Fanus avait obtenus lui avaient permis de résister alors que l’influence d’Irbus allait grandissante.

[modifier] Polus Cagornum (9ème mandat):

Âgé de presque cinquante ans, il est toujours carré même si les muscles de sa jeunesse on maintenant en partie laissé la place à une petite couche de graisse. Sa chevelure autrefois noire est toujours aussi dense même si elle a pris un ton gris généralisé.

Il est né à Thorynos, cité dont il est actuellement le représentant. Après le service militaire de deux ans que tout citoyen de Thorynos se doit de faire, il s’est rapidement tourné vers la politique. Être au service des autres semblait être sa première motivation et tout porte à croire qu’elle n’a pas disparue, même l’expérience des postes à responsabilité semble lui avoir donné un goût pour le pouvoir personnel.

[modifier] Milus Galirus (1er mandat):

C’est un homme assez frêle et sans grande force physique, mais il faut dire qu’être sportif n’a jamais vraiment été nécessaire pour faire de la politique.

Tu es né à Diomechos, une petite cité installée sur une île de petite taille en périphérie de l’archipel. Jadis puissante cette cité est désormais en chute libre et cela faisait longtemps qu’elle n’avait plus eut de représentants au conseil et il paraissait peu probable que cela change, mais grâce au soutien de la cité d’Irbus, Milus a pu rassembler les voix des nombreuses petites cités qui n’ont qu’un ou deux représentants à l’Assemblée et il s’est fait élire en tant que défenseur de ces cités mineures. Depuis il agit comme s’il était investit d’une mission, s’il était le nouveau défenseur des minorités et des opprimés.

[modifier] Aïda Gralinum (5ème mandat):

Femme âgée svelte et assez grande, les traits de son visage sont soulignés par des rides marquées et ses longs cheveux sont entièrement blancs.

Elle est née il y a un peu moins de soixante-dix ans dans la cité paisible de Pinamnilius. Dés sa plus tendre enfance, elle passait le plus clair de son temps dans le Grand Sanctuaire de Pinamnilius. Ce sanctuaire qui est le plus grand de tout l’archipel de Paretus accueille toute l’année de nombreux visiteurs. Petite elle dansait entre les temples pour divertir les visiteurs et gagner un peu d’argent de la part des prêtres et des prêtresses des temples voisins, puis elle est vite entrée dans le clergé de Pinalia. Toutes ses amies d’enfance sont elles aussi entrée au service de la déesse, mais elles ne restèrent pas longtemps car elles se marièrent et eurent des enfants. Elle aussi se maria mais son mari la rejeta en arguant qu’elle était stérile. Elle s’investit alors corps et âme dans le culte de Pinalia et gravit petit à petit les échelons si bien qu’elle obtint le titre prestigieux de Grande Prêtresse de Pinalia à tous justes quarante ans.

Avec l’âge il lui devint difficile de présider les longues cérémonies d’ouverture et de clôture des jeux d’Hétis et elle décida de laisser sa place à quelqu’un de plus jeune et de se lancer en politique. Le fait qu’elle ait été Grande Prêtresse de Pinalia l’aida beaucoup et elle ne mit pas longtemps à entrer à l’Assemblée. De même, porté par le prestige que le Grand Sanctuaire apportait à la cité de Pinamnilius, elle entra rapidement au Grand Conseil. C’était il y a cinq ans.

[modifier] Bellus Manustenum (1er mandat):

Il est né il y a une quarantaine d’année dans la cité de Molinus. Mais il y avait un léger problème, il n’était pas citoyen. En effet à Molinus seul un nombre très restreint de familles ont accès à la citoyenneté. Ainsi le pouvoir ne change jamais vraiment de main mais on fait croire aux autres cités qu’on est une démocratie.

Son père ayant accumulé pendant toute sa vie des richesses et grâce à son sens des affaires, il était devenu bien plus riche que la plupart des citoyens. Prenant à sa charge la suite de l’ascension familiale, Bellus a profité de cet argument pour un citoyen dont la famille était complètement ruinée de lui offrir sa fille en mariage. Ainsi tout le monde était content : Bellus accédait à la citoyenneté et toutes les dettes de sa belle famille disparaissaient.

Parmi les citoyens des anciennes familles, embourbés dans des jeux d’alliances et de dettes répartis depuis des dizaines de générations, il a rapidement réussi à percer et est entré à l’Assemblée il y a une dizaine d’année. Et depuis il a fait ton chemin en se faisant connaître grâce à ses prises de paroles à l’Assemblée. Et l’année dernière, il a accédé à l’échelon ultime : membre du Grand Conseil de la Ligue.

[modifier] Atus Mitanum (11ème mandat):

Agé d’un peu plus de cinquante ans, c’est l’actuel Président du Grand Conseil de la Ligue de Paretus. Il perd ses cheveux et son front a tellement grandi, qu’il préfère se raser le crâne. Originaire d’Irbus il a suivi le cursus classique. Il lui a fallu du temps mais aucune faute n’est venue entacher son ascension. Il a pris des responsabilités au sein de ta cité dés l’âge de vingt ans, puis, après une dizaine d’années au service d’Irbus, il est entré à l’Assemblée. Là-bas il a su se faire remarquer pour son intelligence et son pragmatisme qui ont permis de résoudre bien des problèmes si bien qu’il y a onze ans il a été élu au Grand Conseil de la Ligue. Après sept ans en tant que simple membre, il a pris la succession de Fanus Balidum à la présidence. Depuis il a était très efficace et ses admirateurs disent que la Ligue n’a jamais été aussi bien géré depuis sa création.

[modifier] Olius Nilmonatum (2ème mandat):

Il est très jeune. En effet il a tous justes trente ans et est déjà au Grand Conseil. Il faut dire que ce représentant de la cité de Palibos est un acharné, une bête de travail et de communication que ne laisse rien au hasard. Si certains s’offusquent de ses pratiques qu’ils jugent peu honorable ce sont souvent des perdants qui reconnaissent bien vite qu’elles n’ont rien d’illégale et sont complètement permises. C’est ainsi, et même s’il n’a put éviter quelques procès qui se sont terminé par son innocentement qu’il a réussi à s’élever au plus vite dans les plus hautes sphères.

[modifier] Eccus Polatenus (1er mandat):

C’est un homme très baraqué. Enfin par rapport à ses compatriotes de Bacilus il est plutôt frêle, et c’est sans doute pour cette raison qu’il s’est tourné vers la politique et qu’il n’est pas devenu général, mais en comparaison des autres membres du Grand Conseil il est clairement, et de loin, le plus grand, le plus fort et le plus musclé.

C’est quelqu’un de droit et d’honnête et il a reçu pour mission de la part de ses concitoyens de faire respecter la justice envers la cité de Bacilus afin qu’elle soit toujours reconnue à sa juste valeur. Il est très investi par cette mission et la prends comme une bataille à mener, une mission aussi honorable que de conduire une armée sur le champ de bataille. Il a quelque fois un peu de mal à retenir sa colère et cela lui a valu une réputation un peu particulière à l’Assemblée pour ses coups de gueules où il était à deux doigts de frapper quelqu’un qui insultait ta cité.

Mais cela était à ses débuts et il s’est depuis beaucoup assagi. Cela fait plusieurs années que il n’a plus eu d’altercation en public.

[modifier] Allia Trinadum (1er mandat):

C’est une belle femme d’environ trente cinq ans. Elle est originaire de Ramenius, une petite cité au sein de laquelle les femmes sont chargées de la politique. En effet il a été décrété que puisque les femmes parlaient plus que les hommes c’est qu’elles étaient faites pour ça et que c’est donc à elles que devaient être confiées les choses politiques. Les hommes par contre restaient chargés exclusivement des aspects militaires et religieux. L’expérience montrant que d’avoir des représentants féminins dans un monde où tous les autres étaient des hommes était un avantage dans les négociations, cela fut conservé.

Allia a su au sein de sa carrière tirer au mieux de cette histoire de sexe, séduisant les puissant pour qu’ils prennent des positions en sa faveur sans jamais se compromettre, ou sinon cela est resté secret.

[modifier] Economie

[modifier] Ressources naturelles

Les eaux poissonneuses de l’archipel ainsi que les terres fertiles de ses îles fournissent à la population de la Ligue de Paretus de quoi se nourrir et les famines sont rares. Les sols relativement pauvres en minéraux précieux et difficiles à exploiter en raison des infiltrations d’eau de mer ne permettent pas aux Parétéens d’avoir des exploitations minières importantes

[modifier] Sources de Richesses

Plus que naturelle, la source de richesse de la Ligue de Paretus tient dans ses habitants. En effet le commerce et la vente des produits de l’artisanat permettent à de nombreux Parétéens de vivre à l’abri du besoin. Ainsi les marchands parétéens transportent toutes sortes de marchandises d’un empire à un autre : les peaux des animaux chassés par les tribus Mowhawk font fureur dans l’empire Al’Bashik et les bijoux finement ouvragé des orfèvres de cet empire se vendent comme des petits pains sur les marchés des tribus Mowhawk et des cités côtières du royaume de Phis. Mais les productions de la Ligue sont aussi réputées pour leur qualité et leur résistance à l’usure, ainsi la plupart des bateaux des marchands bashikis et phisiens proviennent des chantiers navals des cités de la Ligue de Paretus et les fabriquant d’armes parétéens fournissent presque tous les royaumes environnants.

[modifier] Monnaie

Pièce moulée avec l’emblème de la cité qui l’a émise, le poids est fixé par la ligue. Elles sont toutes en argent (et donc l’auros est relativement lourd)

Auros = 100 Denier = 4 000 quadran<ref>Note au MJ : Le Denier qui est aussi appelé Pièce d’argent sert de base pour le commerce entre les royaumes.</ref>

1 Auros est une pièce de 100 g d’argent pur.

1 denier est une pièce de 10g d’un alliage à base d’étain contenant 1g d’argent (10%)

1 quadran est une pièce de 2,5 g d’un alliage à base d’étain contenant 25 mg d’argent (1%)

[modifier] Vie quotidienne

[modifier] Salutations

Lorsqu’un Parétéen rencontre quelqu’un pour la première fois dans la journée, il le salue en frappant son poing droit fermé contre sa poitrine et en disant un mot qui change selon leur proximité. Ainsi pour des relations de travail ou des inconnus, il s’agit de « Respect » et pour des gens plus proche « Santé » et même « Amour pour les amis proche et la famille. Ces personnes qui sont les plus proche d’un individu le saluent même parfois en se prenant la main droite et en se rapprochant de façon à ce que les mains serrées soient prises entre les poitrines des deux individus et que ceux-ci puissent, avec leur deuxième bras, entourer les épaules de l’autre. Ce geste intime est généralement réservé au cadre privé. Lorsque deux Parétéens se quittent ils répètent le même rituel.

Lorsque deux personnes souhaitent faire un pacte ou se garantir un soutien mutuel, ils effectuent alors une forme de salut proche de celle normalement réservé aux gens proches. Ils se saisissent mutuellement la main droite et se rapprochent de façon à ce que celles-ci touche en même temps leur deux poitrines.

[modifier] Habitudes vestimentaires

La tenue habituelle d’un Parétéen est simple. Pour les hommes il s’agit d’une tunique courte descendant environ jusqu’aux genoux qui est constitué d’une toile simplement entourée autour du corps en passant en dessous des aisselle et maintenue au niveau des épaules par des épingles ou des nœuds. Les nœuds sont réservés aux plus pauvres et les épingles sont d’autant plus richement décoré que la fortune de leur propriétaire est grande. La plupart du temps le tissu est un tissu uni de couleur clair, mais de riches citoyens extravagants arborent parfois des tuniques à motifs considéré par la plupart comme du mauvais goût. Cette tunique est généralement retenue au niveau de la taille par un ceinture à laquelle sont attaché tout ce qui a besoin d’être transporté avec soit en permanence comme la bourse ou des petits outils spécifiques. Quand le temps est frais, cette tunique peut alors être recouverte d’un manteau, en réalité un simple morceau de toile sans couture soit uniquement entouré autour des épaules comme un châle soit fixé à l’aide d’une épingle au niveau de l’une des épaules. Il existe des versions plus ou moins longue de ces manteaux qui permettent les ajustements entre le fait de ne pas avoir froid et celui de garder une liberté de mouvement suffisante. Les femmes portent des tuniques similaire mais plus longue, jusqu’aux chevilles, et plus amples. La ceinture est placée de telle sorte qu’elle soit dissimulée dans un repli de la tunique. Les tuniques féminines ont souvent des sortent de manches, bine que toujours sans coutures, qui même si elles sont parfois présentes chez certains jeunes hommes riches sont décriées comme une féminisation. Les femmes peuvent elles aussi porter des manteaux au dessus de leur tuniques, mais ils seront en moyennent plus longs que ceux des hommes et seront moins souvent maintenant par une épingle.

Pour les esclaves et les individus faisant des travaux physiques difficiles, il est normal de rabaisser la partie haute de la tunique de façon à ne former qu’un pagne maintenu par une ceinture. Cela est possible aussi bien pour les hommes que pour les femmes mais une femme non esclave réduite à cette extrémité sera très mal vue de par la société, non pas parce qu’elle exhibe sa nudité, mais parce qu’elle en est réduite à effectuer un travail physique qu’elle ne devrait pas avoir à faire.

[modifier] Alimentation

L’alimentation des Parétéens n’a rien d’extraordinaire. Le repas le plus copieux était celui du midi mais ils prennent tout de même trois repas par jours : matin midi et soir.

L’alimentation quotidienne ordinaire est sobre et principalement végétarienne. Le dessert est optionnel. Il est alors composé de fruits frais ou secs – figues, noix, raisins -, ou de gâteaux au miel. Les céréales – blé et orge – étaient à la base de la nourriture, notamment la maza, farine d’orge pétrie en galette. En effet les légumes se faisaient rares et chers, à l’exception des fèves et lentilles, généralement consommées en purée. Mais il n’est pas rare de voir cette base amélioré par du poisson, fruit de la pèche dans les eaux de l’archipel. En revanche la viande est extrêmement chère et est donc un mets rare, qui, pour les plus pauvres, n’était consommé qu’à l’occasion de fêtes religieuses. En effet les processions se finissaient par des scènes d’abattoir.

Pour accompagner leurs repas, les Parétéens buvaient beaucoup de vin, un vin lourd et épais fruit de la production des vignes de l’archipel et qu’ils buvaient coupé d’eau, parfois directement de l’eau de mer.

Pour ce qui est de l’installation pendant les repas, les Parétéens mangent assis sur des tabourets, dont les plus évolués sont des toiles tendues sur un double croisillon de bois avec des accoudoirs. Ils mangent la plupart du temps directement avec leur doigts mais ont aussi chacun leur couteau qui leur permet de se servir et de tailler des morceaux de viande et de pain. Les cuillères sont aussi utilisées notamment pour manger les gruaux qui constituaient l’alimentation du pauvre.


[modifier] La Religion

[modifier] Remarques générales

La religion de Ligue de Paretus est plus une religion de rites qu’une religion de dogmes. Ainsi personne ne se posera la question de savoir s’il les dieux existent ou pas et s’il existe un dieu plus puissant qu’un autre. Lorsqu’une situation n’est pas totalement maîtrisée, les Parétéens accomplissent tous les rites qui leur sont parvenu par la tradition et demandent la protection des dieux. De toute façon, comme vous le diront les plus sceptiques, ça ne peut être que bénéfique.

[modifier] Panthéon

Le panthéon de la Ligue de Paretus est très ouvert, certains parlent d’un million de dieux qui seraient vénérés dans l’archipel. Cependant les dieux auxquels des temples en pierre ont été érigé et qui sont l’objet de cultes officiels sont bien moins nombreux.

Ainsi chaque cité dispose d’une triade, un groupe de trois dieux dont les domaines de prédilection permettent généralement d’englober un aspect guerrier, un aspect économique et un aspect lié à la vie. Par exemple, la triade d’Irbus regroupe Tallius, dieu de la mer sauvage et des guerriers de la mer, Pinalia, déesse de la fécondité et de l’enfantement, et Patrius, dieu du commerce et des voyageurs de la mer.

La Ligue de Paretus est elle aussi, comme chacune des cités qui la composent, sous la protection d’une triade divine regroupant Tallius et Pinalia ainsi que Rutriabos, dieu prenant en charge les relations entre les cités et particulièrement le commerce et la diplomatie.

Chaque triade est différente, mais des dieux sont plus présents que d’autre. Parmi ces derniers se trouvent les membres de la triade de la Ligue, comme pour marquer un lien fort entre la cité et la Ligue, mais aussi Patrius, Omnilius qui a en charge la nature sauvage et luxuriante, Malibia qui gère les divers artisanats, Vadibus qui protège les soldats lors des batailles mais aussi Proglios et Napitra qui s’occupent respectivement des fêtes où nourriture et boissons ne manquent pas et de la pêche.

Description des principaux dieux et déesses :

[modifier] Tallius :

Domaines de compétence : Mer sauvage, tempête, batailles navales

Représentation : Tallius est représenté sous la forme d’un grand homme avec une importante barbe d’algue. Ses longs cheveux blancs sont toujours dans un chaos qui rappelle celui de l’écume des vagues. Il porte une armure faite de coquillage et brandit un harpon avec un seul crochet.

Animaux favoris : le dauphin, le cheval

Clergé : Toujours habillés avec une toiles impeccablement blanche dont le pourtour est orné d’un liserai bleu marine, les prêtres de Tallius, qui sont exclusivement des hommes, portent aussi la barbe et les cheveux longs. Les membres ayant les plus grandes responsabilités dans le culte de Tallius portent majoritairement ces cheveux et cette barbe d’une blancheur immaculée, quelque fois artificielle d’ailleurs.

Fiers de leur appartenance au clergé d’un Dieu faisant partie à la fois de la Triade de la Ligue de Paretus et de la Triade d’Irbus, ils se montrent souvent un peu hautains avec les prêtres des autres divinités. Ils n’y a que les prêtresses de Pinalia qui semble avoir, à leurs yeux, droit à un respect égal au leur. Et encore, ils ont toujours à l’esprit cette rivalité entre les deux divinités majeures de la Ligue et font tout pour que Tallius soit considéré comme supérieur à Pinalia.

[modifier] Pinalia :

Domaines de compétence : Fécondité, naissance et maternité, printemps

Représentation: Pinalia a toujours la forme d’une femme enceinte avec un enfant dans les bras. Très proche des populations, son apparence s’accorde avec la moyenne locale, elle possède cependant toujours les cheveux longs et attaché de manière sophistiquée

Animaux favoris : la vache

Clergé : Constitué entièrement de femme, le clergé de Pinalia est l’un des plus nombreux et des plus jeunes. En effet la grande majorité des prêtresses de Pinalia a moins de vingt-cinq ans et cela pour la bonne raison qu’elles sont encouragées à avoir des enfants et qu’une fois qu’elles sont mère elles n’ont généralement plus le temps de se consacrer à la déesse. Les prêtresses portent toutes une robe ample dont le triple liseré rose est très reconnaissable.

Bien que semblant être à l’écart de toutes les rivalités qu’il existe entre les clergés des différentes divinités de la Ligue de Paretus, le clergé de Pinalia a une position neutre et quelques fois un peu maternaliste qui ne plait pas à tous.

[modifier] Rutriabos :

Domaines de compétence : Commerce et diplomatie

Représentation : Homme aux cheveux courts et rasé de près, Rutriabos est toujours représenté avec un embonpoint marqué et vêtu de riches vêtements et il a toujours avec lui un boulier et un registre afin de consigner tous les contrats et les transactions.

Animaux favoris : l’âne, la pie

Clergé : Les prêtres et les prêtresses de Rutriabos sont reconnaissables par le biais de leur tunique ou de leur robe blanche dont le bord est rouge sur plusieurs centimètres. Sur cette bordure rouge est brodée une dentelure blanche. Si les prêtres portent généralement les cheveux courts et n’arborent jamais une barbe de plus de quelques millimètres, les prêtresses, elles, portent la plupart du temps les cheveux longs même s’ils sont toujours attachés avec sobriété.

En grande concurrence avec le clergé de Patrius, le clergé de Rutriabos fait tout pour diminuer l’importance de ce dernier et tente de prendre exemple sur le clergé de Pinalia en arbitrant, et en mettant en avant pour cela les capacités diplomatiques de Rutriabos, les conflits en les clergés des divinités moins importantes, même si ce n’est pas souvent bien accepté par celles ci.

[modifier] Patrius :

Domaines de compétence : Voyage et commerce

Représentation : Homme d’un certain âge dont les longs cheveux volent au vent mais qui ne porte aucune barbe, Patrius n’est jamais loin d’un contenant, caisse ou sac, et tient dans ces mains une boussole.

Animaux favoris : la cigogne

Clergé : Les prêtres de Patrius, qui sont effectivement tous des hommes, portent une longue robe blanche dont les bords sont parcourus par une vaguelette noire. Leur longue chevelure qu’ils ne coupent jamais est généralement laissé libre, mais les plus anciens l’attache de manière sommaire afin de ne pas trop l’abîmer.

En perpétuel concours avec le clergé de Rutriabos pour savoir lequel de leurs dieux est le plus à même de prendre en charge une expédition marchande, le clergé de Patrius fait en sorte de faire connaître les expéditions audacieuses placées sous la responsabilité de Patrius et qui sont arrivés à bon port et ne manque pas de relever chacune des catastrophes qui a lieu sur un bateau confié à Rutriabos.

[modifier] Omnilius :

Domaines de compétence : nature sauvage et luxuriante, printemps

Représentation : Homme large d’épaule à la pilosité prononcée, Omnilius porte une barbe touffue et une chevelure broussailleuse. Toujours accompagné de petits animaux terrestres tels que des écureuils ou des lapins, la végétation nourricière n’est jamais loin avec généralement des baies sauvages

Animaux favoris : cerf, écureuil

Clergé : Les prêtres et les prêtresses d’Omnilius portent généralement des tuniques et des robes d’un vert pastel très clair, même s’il est possible aussi d’en apercevoir avec des tuniques des robes blanches. Celles-ci sont néanmoins toujours ornées d’une large bordure d’un vert assez foncé. Portant les cheveux mi-longs et souvent volontairement décoiffé, les membres du clergé d’Omnilius sont plus nombreux dans les campagnes et les régions reculées que dans les villes.

Semblant être à l’écart des agitations qui existent pour savoir quelle divinité est la plus puissante, le clergé d’Omnilius a néanmoins sa version des choses : la nature sauvage reprenant toujours ses droits quand les hommes s’en vont, ils savent qu’Omnilius n’a pas besoin d’entrer dans une optique de concurrence puisqu’il gagne toujours à la fin.

[modifier] Malibia :

Domaines de compétence : Tissage, Menuiserie, Couture, Cuisine... (Tous les artisanats non tourné vers le combat)

Représentation : Malibia est représentée sous la forme d’une jeune femme dont les cheveux longs sont toujours attachés de manière sobre. Elle porte toujours dans les mains un fuseau et un marteau.

Animaux favoris : renard, corbeau

Clergé : Les prêtresses de Malibia ne portent généralement pas une grande attention à leur apparence et il n’est pas rare que leur tunique d’ordinaire d’un blanc pur ne soit devenue écrue ou grise avec le temps. Elles sont réputées pour être de véritables expertes dans les domaines techniques couverts par leur déesse et considèrent que les querelles des clergés des dieux marchands sont ridicules puisqu’ils ne font que transporter ce que les adeptes de Malibia créent.

[modifier] Vadibus :

Domaines de compétence : soldats et combat au corps à corps

Représentation : Homme à la carrure impressionnante, Vadibus est toujours représenté en armure, avec un cuirasse en or, un bouclier et une épée ou une lance, voir les deux. Il a les cheveux taillés court et ne porte jamais son casque bien que celui-ci soit la plupart du temps à ces pieds.

Animaux favoris : loup, chien, cheval en armure

Clergé : Uniquement composé d’homme, le clergé de Vadibus est peu nombreux par rapport au nombre et la taille des temples consacrés à leur dieu. Ils sont généralement très sportifs et portent des tuniques courtes, le plus souvent laissant les bras nus, dont les extrémités sont parcouru par une bande rouge sang dont le coté intérieur est droit et le coté extérieur ondule régulièrement. Bien que peu influents dans les affaires de la Ligues et des cités de manière générale, les prêtres de Vadibus se montrent très fiers et n’hésite pas à faire comprendre aux membres des autres clergés qu’ils sont faible et que si leur divinité ne peux pas leur donner de force, c’est qu’elle doit elle aussi être faible.

[modifier] Proglios :

Domaines de compétence : fête, vin, danse et musique

Représentation : Proglios pratiquement toujours représenté en train de boire ou de jouer de la musique. Quand il ne joue pas de la musique un instrument se trouve à proximité telle une flûte ou une lyre. Il est souvent entouré de danseurs et de danseuses.

Animaux favoris : merle, singe

Clergé : Les prêtres et les prêtresses de Proglios jouent tous d’un instrument qu’ils portent en permanence sur eux, généralement dans le dos par dessus leur tunique ou leur robe blanche bordé de d’un large liserai jaune poussin dont la taille un peu surdimensionnée impose de nombreux plis. Présent dans toutes les fêtes populaires et religieuse, le clergé de Proglios est un peu à l’écart du monde religieux de la Ligue de Paretus, plus proche du peuple et même des non-citoyens et plus loin des centres du pouvoir et ne prends pas part aux jeux de pouvoirs entre les clergés.

[modifier] Napitra :

Domaines de compétence : Pèche, poissons

Représentation : Jeune femme dont la chevelure blanche rappelle l’écume des vague, Napitra est toujours accompagnée d’un filet de pèche. Elle est vêtue avec des vêtements faits d’algues et de coquillages.

Animaux favoris : thon, poissons

Clergé : Les prêtresses de Napitra portent une robe blanche bordé d’une bande bleu ciel au centre de laquelle se trouve un liserai vert foncé. Cette robe ample et fine épouse la forme de leur corps quand elle se présente aux vents côtiers pendant les rites religieux. Elles ne vont en effet quasiment jamais en mer et ont le droit d’être marié mais pas d’avoir d’enfant. Ce sont d’ailleurs souvent des jeunes femmes de pécheurs n’ayant pas encore d’enfants qui deviennent prêtresses de Napitra jusqu’à l’arrivée de leur premier né. Néanmoins certaines, stériles ou célibataires, souvent sœurs ou cousines de pécheur, restent prêtresse jusqu’à leur mort et elles atteignent alors souvent des postes importants.

[modifier] Cliomnia :

Domaines de compétence : agriculture, été

Représentation : Femme beaucoup moins jeune que Napitra ou Malibia, Cliomnia est toujours habillée sobrement mais a toujours une fleur de laurier dans les cheveux comme seul bijoux. Souvent représentée sur un parterre de blés murs, on trouve aussi parfois à proximité une charrue attelée ou non.

Animaux favoris : Vache, cheval

Clergé : Les prêtres et les prêtresses de Cliomnia portent des tuniques ou des robes du même jaune que les blés murs. La plupart du temps, ils ont sur la tête une sorte de chapeau protégeant du soleil fait d’un tissage lâche et plein de trou de jeunes branches de laurier. Plus présent dans les campagnes que dans les villes, le clergé de Cliomnia ne prend que peu part aux jeux d’influence des clergés principaux. Néanmoins il appui régulièrement pour ou contre une position prise par le clergé de Pinalia et cela à souvent un effet significatif, surtout vis à vis des habitants des campagnes, ce qui fait que les autres clergés font en sorte d’avoir plutôt le clergé de Cliomnia avec eux, plutôt que contre eux.

[modifier] Kagurios

Domaines de compétence : forge, ingénierie, armes et armures, navires

Représentation : Petit et trapu, Kagurios n’en est pas moins représenté doté d’une musculature impressionnante avec sa masse et sa pince qu’il ne quitte jamais tout comme le lourd mais majestueux tablier en métal qu’il porte en permanence.

Animaux favoris : Taureau

Clergé : Le clergé de Kagurios est exclusivement composé d’hommes. Ils portent, par dessus leur tunique blanche laissant les bras nus, un tablier en cuir tanné dont le pourtour a été soigneusement orné de petits clous métalliques. Proches des prêtresses de Malibia, la plupart des prêtres de Kagurios partage leur avis sur la futilité des disputes entre les clergés des dieux marchand mais pour une autre raison. Ils voient en effet ces querelles et tous les mots en l’air qui sont prononcé comme une perte de temps. Ils apprécient sur ce point la vision des prêtres de Vadibus qui prône une résolution rapide des conflits par une compétition physique ou un combat ce qui laisse ensuite plus de temps pour retourner au travail.

[modifier] Nimaria

Domaines de compétence : médecine

Représentation : Nimaria est représentée sous la forme d’une vieille femme dont la longue chevelure blanche est simplement maintenue en arrière par un ruban-serpent. Compagne de Naplius, elle est aussi régulièrement représentée à ses cotés.

Animaux favoris : Serpent, Fourmi

Clergé : Les prêtres de Nimaria, puisque bien que leur déesse tutélaire soit une femme ce ne sont que des hommes, sont les médecins de la Ligue de Paretus. Ils sont aisément reconnaissables par la double hélice verte, censée représenter deux serpents entrecroisés, qui orne les bords de leur tunique blanche. Ils ne quittent jamais leur petite besace contenant de multiples herbes médicinales et leurs outils de travail. Bien loin des soucis des guerres d’influence des autres clergés, ils sont indispensable et tout le monde le sait, même eux. Cependant leur mission est toujours le plus important et il est rare qu’un malade doivent attendre un prêtre de Nimaria si ce n’est quand il est avec un autre malade.

[modifier] Naplius

Domaines de compétence : mort, nuit, hiver

Représentation : Naplius est un homme très vieux dont la longue chevelure blanche et la longue barbe blanche descendent presque jusqu’au sol. Aveugle, il est toujours représenté avec des yeux blancs et sans pupilles

Animaux favoris : Hibou, hermine

Clergé : Facilement visible dans les rues grâce à leurs tuniques noires, les prêtres de Naplius ne sont en général pas vraiment une compagnie appréciée. Comme ils sont généralement appelé dans des situations tristes et dans des cérémonies liées à la mort d’un être cher, il est compréhensible que les gens n’aient pas envie de se rappeler ces moments, néanmoins cette solitude imposé conduit généralement les prêtres de Naplius à devenir des hommes mystérieux que personne ne connaît vraiment. Ils ne parlent guère aux membres des autres clergés et regardes leurs concurrences de haut sachant que de toute façon leur famille demandera la bénédiction de Naplius pour eux quand ils seront décédés.

[modifier] Rites

La pratique rituelle étant le cœur de la religion parétéenne, ceux qui ne se participent pas aux rituels publics sont regardés de travers, comme des marginaux ayant des choses à se reprocher. Les rites les plus courants sont principalement de deux formes : les offrandes et les sacrifices.

Les offrandes sont le don d’objets généralement construite à l’occasion, n’ayant jamais été utilisé par les hommes à un dieu pour lui demander sa bienveillance. Ils sont alors déposé près d’autels consacré au dieu en question ou dans le lieu ou doit agir la bénédiction si celui ci est trop éloigné d’un temple. Ainsi un fermier va enterrer un soc de charrue dans son champ lors d’un rituel où il priera Cliomnia afin d’avoir des récoltes plus abondantes et un pécheur déposera un bateau miniature devant le temple dédié à Napitra dans son village pour ramener plus de poison.

Les sacrifices ont un but à peu près similaire, mais ce qui est offert aux dieux est ici de la nourriture qui aurait pu être consommé par la famille et il s’agit généralement plutôt de remerciement. Dans les temples, ils ne peuvent être réalisés que par des prêtres, mais pour les gens habitants trop loin des villes, il n’y a pas d’obstacle majeur à ce qu’ils pratiquent eux-mêmes leurs sacrifices. Ainsi après une bonne pèche, un pécheur offrira un gros poisson au prêtre du village pour que celui le sacrifie sur l’autel de Napitra. Une portion de la récolte d’un champ ou de la production d’une vigne peut aussi être sacrifiée.

Les personnes les plus riches et les cités organisent lors de grandes fêtes annuelles des offrandes et des sacrifices dont la valeur dépasse largement un poisson ou un kilo de blé. Les offrandes et les bêtes à sacrifiés sont alors menées jusqu’aux temples via de longues processions où toute la population de la cité est rassemblée. Certaines offrandes prennent parfois la forme de petits temples emplis de richesse quand une famille particulièrement riche veut attirer sur elle la bienveillance d’un dieu et l’admiration de ses concitoyens.

[modifier] Exemples de Légendes

Il n’y a aucun dogme commun au niveau des liens entre les dieux et chaque cité a sa version. Cependant suite aux travaux de certains poètes encouragés par la cité d’Irbus des poèmes existent qui sont appris dans toute la Ligue.

[modifier] Quelques PNJs : Les Chefs de clergés des principaux Dieux du panthéon de Paretus

[modifier] Latus Calminorium, Haut prêtre de Tallius

Latus est un homme très âgé, personne ne connaît son âge exact mais certains affirment qu’il a plus de cent ans. Ses longs cheveux st sa longues barbes se sont clairsemées avec le temps mais il n’est pas devenu chauve pour autant, la chute des cheveux étant également répartie sur toute la surface du crâne. Toujours détachés, ils donnent à cet homme qui porte en permanence sa robe rituelle impeccablement blanche une apparence de vieillard d’écume. Devenu avec l’âge l’incarnation vivante de la façon dont est représenté son dieu, les avis sur son maintien à la tête du clergé malgré son âge plus qu’avancé font diverger les opinions. Ses admirateurs soutienne que Tallius, se reconnaissant en lui, lui a donné force et longévité surhumaines et qu’inspiré par son dieu il est légitime qu’il garde sa place. Par contre ses détracteurs avancent quelque chose qui n’est pas forcement moins crédible, a savoir qu’il est complètement sénile et incapable de diriger une organisation de grande ampleur tel que le clergé de Tallius et qu’il n’est plus qu’une simple marionnette dirigé par ses seconds qui préfèrent rester dans l’ombre que d’assumer au grand jour leurs positions.

Que ça soit la sienne ou celle qu’on veut lui prêter, la position qu’il défends c’est que Tallius est le dieu qui a permis à la Ligue d’exister, présent à sa création lors de la bataille de Theris en assurant la victoire de la flotte d’Irbus contre le Royaume de Phis, il est le seul à permettre à la flotte de gagner à chaque fois contre les flottes ennemies. Sa volonté étant tellement essentielle à la survie de la Ligue il mériterait donc logiquement d’être vénéré à sa juste valeur.

[modifier] Maglia Patimatum, Grande prêtresse de Pinalia et co-dirigeante du Sanctuaire de Pinamilius

Agée d’à peine une quarantaine d’année, Maglia Patimatum est très jeune pour une grande prêtresse mais ce n’est pas si exceptionnel que ça pour une Grande Prêtresse de Pinalia. Cette femme est forte de constitution et pour tout dire pas franchement jolie mais infiniment douce de caractère. Aimante et pleine de tendresse, elle est bienveillante envers tout le monde et a plusieurs fois parlé d’elle en comparant les membres importants des autres clergés et les hommes politiques à de grands enfants se chamaillant et en leur conseillant d’écouter la voix maternelle de Pinalia qui les conjurent de se réconcilier. Elle reste cependant la grande majorité du temps assez éloigné de ces conflit et ses discours sont plein d’amour

Par contre il est un sujet sur lequel elle fait preuve d’une rigueur impressionante en comparaison avec sa douceur qui est maîtresse le reste du temps : les mauvais traitements fait aux femmes. En effet ceux-ci sont souvent lié à la sexualité ou la fertilité qui sont des termes de prédilection de Pinalia. Elle est une active défenseuse des droit des femmes et particulièrement des mère et fait tout son possible pour que disparaissent les abandons d’enfants décidés exclusivement par le père pour des causes de sexe non approprié ou d’adultère présumé. Ces phénomène que ses actions ont fait diminué et ont rendu plus secret, comme honteux, sont cependant encore loin d’avoir disparu et elle est prête à continuer de lutter.

[modifier] Oldus Macritum, Grand prêtre d’Omnilius et co-dirigeant du Sanctuaire de Pinamilius

Oldus Macritum est un homme d’une cinquantaine d’années. Le dessus de son crâne dégarni fait encore plus ressortir la couronne de cheveux gris toujours décoiffé qu’il porte relativement long même pour un prêtre d’Omnilius. Venant d’un cité du continent du Sud, à l’ouest, près des comtés de Bürgenfeim, il a grandi dans les immenses forêt de cette région. Il a a été séduit par le Grand Sanctuaire alors qu’il n’était que jeune prêtre et a décidé de tout faire pour y être affecté. Il est intelligent et fait preuve d’un sens inné de l’organisation qui l’ont fait remarquer lors de l’organisation des Jeux d’Hetis et lui a permis de faire partie des prêtres d’Omnilius affecté au Grand Sanctuaire.

Aujourd’hui il est pleinement épanoui dans son poste de Grand Prêtre et gère pratiquement seul l’organisation des grandes cérémonies religieuses des jeux d’Hetis, que la Grande Prêtresse de Pinalia lui abandonne volontiers car elle n’est pas vraiment douer pour donner des ordres ce qui est pourtant nécessaire dans de telles condition. Mais il n’oublie pas pour autant ses origines et a besoin de partir régulièrement vivre quelques semaines en ermite au fin fond d’une forêt épaisse afin de rentrer en communion avec Omnilius. Il quitte alors tous ses atours de Grand Prêtre et part seul au milieu de nulle part.

[modifier] Tildus Galagus, Haut Prêtre de Patrius

Petit et gras, Tildus Galagus est plus souvent habillé en habit civil qu’en robe de prêtre et arbore alors de nombreux bijoux, cadeaux de marchands pour le remercier d’avoir personnellement béni leur embarcation. Il laisse à ses lieutenants le loisir de titiller Manius en alimentant le débat traditionnel entre Patrius et Rutrabios, il a pour sa part décidé de se consacrer à ses fidèles passant beaucoup de temps dans les quartiers des ports et voyageant même souvent lui-même. Ainsi il n’est pas rare de croisé de petit homme aux cheveux longs regroupé dans un large faisceau lui tombant entre les omoplates dans une des auberges luxueuse à coté d’un port en train de discuter avec des marchand ou même sur les quais ou sur le pont d’un bateau en train d’organiser un cérémonie pour bénir une expédition de la Corporation des échanges.

Il a même participé à de nombreuses expéditions jusqu’aux côtes de l’empire Al’Bashik accompagnant des ambassadeurs de la Ligue. Cette éloignement des lieux de culte traditionnels ne plaît pas à tous et il lui est souvent reproché de ne pas faire assez attention aux anciens, ceux qui bien que n’étant plus en activités continue de vénérer Tallius.

[modifier] Manius Polinibus, Haut Prêtre de Rutrabios

Manius Polinibus est un homme imposant. Mesurant plus d’un mètre soixante quinze et pesant près de cent vingt kilos, il est difficile de ne pas être intimidé en le croisant, surtout quand on sait que la moyenne de taille dans le Ligue de Paretus doit tourner autour d’un mètre soixante. Agé d’une cinquantaine d’année, son front a grandement reculé et qui fait que pratiquement aucun de ses cheveux longs et toujours noirs partent de derrière une ligne imaginaire reliant ses deux oreilles. Il est pas contre toujours rasé de près et ne quitte jamais sa robe cérémonielle blanche bordé d’une vaguelette noire.

Grand défenseur de la supériorité de Rutrabios sur Patrius, il se laisse emporter dans une discussion enflammée dés que le sujet est abordé ou même effleuré. Il peut même sans effort parler seul une heure entière à ce sujet. Il connaît par cœur sur le bout des doigts toutes les situations où la protection demandé à Patrius fut prise en défaut et connaît une réponse construite et convaincante pour contredire tout échec qu’on attribuerait à son dieu, Rutrabios.

Il est particulièrement apprécié par les politiciens et les diplomates qui se chargent des relations entre les cités de la Ligue mais certains lui reproche de ne pas faire assez pour contrer les offensive du clergé de Patrius sur la population des marchands.


[modifier] Des cités Remarquables

[modifier] Irbus

[modifier] La ville

[modifier] La Grande Place

La grande place est au centre de la ville. Entièrement circulaire et d’un diamètre de près de deux cents mètres, son sol est couvert de larges dalles de pierre faisant plusieurs dizaines de centimètre de coté. Véritable centre de la vie d’Irbus, la façade des bâtiments les plus importants donne directement dessus. C’est aussi le lieu de prédilection pour les discours publics de toute sorte, politique mais aussi philosophique qui contribue à la réputation d’Irbus à travers la Ligue de Paretus mais aussi dans le monde entier.

[modifier] Le Sénat

Immense bâtiment circulaire qui est tangent à la grande place, le Sénat est le bâtiment ou se réunie l’assemblé qui dirige la cité d’Irbus, propose et vote les lois et les fait appliquer. On y accède depuis la place par un large escalier comportant trente trois marches qui mènes jusqu’à un portique dont les onze colonnes marque l’entrée du bâtiment. De chaque coté de l’escalier des terrasse ont été construites afin de combler l’espace manquant entre le bâtiment et la place. C’est sur ces terrasse que les hérauts de l’assemblée annonce au peuple les décisions officielles prise à l’intérieur.

L’intérieur de cet immense bâtiment est principalement constitué d’une sale circulaire munie de onze niveaux de gradin permettant aux six cent soixante six citoyens siégeant à l’assemblée de s’asseoir et de se voir tous. Au centre se trouve la tribune, surélevée d’environ un mètre par rapport au chemin d’accès aux places les plus basses. C’est de ce petit promontoire que parlent les élus qui veulent présenter un projet ou un cas à l’assemblée, bien sur les autres peuvent les interpeler depuis leur place mais la construction est telle que la tribune est l’endroit idéal pour se faire entendre de tous sans avoir besoin de parler trop fort.

L’espace autour de cette salle et sous les parties hautes des gradins est utilisé par les scribes qui dans leur bureau note et archivent tout ce qui se décide à l’assemblée afin de le diffuser dans la cité mais aussi d’en garder une trace pour les années à venir.

[modifier] Le Temple de Tallius

Situé entre les temples de Pinalia et de Patrius, au nord de la grande place, le Temple de Tallius est un immense bâtiment circulaire qui n’est accessible que par un escalier monumental d’une centaine de marche. De part et d’autre le cet escalier qui mène aux colonnes qui entourent le bâtiment se dressent d’immenses poteaux de bois usés par le temps et par la mer qui seraient les mats des bateaux vaincu par la flotte d’Irbus pendant son histoire. Au milieu de ces poteaux se trouvent deux monumentales statues de Tallius qui se font face, une de chaque coté de l’escalier. Sur la première couronne de colonnes s’appuie un dôme dont le sommet est orné d’une statue hippocampe, cheval dont le train arrière est remplacé par une queue de dauphin. L’espace central, au delà de la deuxième rangée de colonne est réservé aux prêtres de Tallius et contient principalement une statue de marbre richement peinte et décorée de Tallius.

[modifier] Le Temple de Pinalia

A gauche du temple de Tallius se trouve le Temple de Pinalia, bâtiment circulaire comme tous les autres grands temples. On y accède depuis la grande place par un escalier tout aussi monumental que celui qui mène au temple de Tallius. Le bâtiment en tant que tel est cependant un peu en retrait et en haut de l’escalier il reste encore quelques dizaines de mètres à parcourir avant d’atteindre la première couronne de colonne. Dans les espaces latéraux, de magnifiques jardins qui sont fleuris quasiment toute l’année abritent des statues la déesse chevauchant une vache. Tout comme pour le temple de Tallius l’espace au delà de la deuxième rangée de colonne est réservé au clergé de Pinalia et abrite la statue sacrée de la déesse, une statue en bois qui est renouvelée chaque année à l’occasion des fêtes de nouvelle année. Cette statue a le visage peint et porte un vêtement en tissu brodé de fil d’or.

[modifier] Le Temple de Patrius

Relativement similaire à ses deux voisins, le temple de Patrius est un bâtiment circulaire entouré de colonne auquel on accède par un escalier monumental. Cependant contrairement à ses voisins pour lesquels l’escalier n’occupait qu’une partie de la devanture, l’escalier du temple de Patrius est aussi large que le temple, les marches s’élargissant progressivement au fur et à mesure que l’on s’éloigne du point de moindre distance entre le temple et la place. Au sommet du dôme qui sert de toi au temple de Patrius se dresse une cigogne de marbre fière et debout qui rappelle quel dieu est vénéré dans ce temple. Sur les escaliers se regroupent les marchands étrangers qui veulent obtenir la bénédiction pour faire du commerce dans la cité d’Irbus et dans le temple les prêtres s’affairent autour de la statue chryséléphantine de leur dieu qui mesure plusieurs mètres de haut.

[modifier] Le Temple de la Triade de la Ligue (Tallius, Pinalia, Rutriabos)

Situé au nord ouest de la grande place, à mis chemin entre les temple de la triade d’Irbus et les rues menant aux port de la cité, le temple de la Triade de la Ligue de Paretus est à peine plus grand que chacun des trois autres temples de la place, mais ses colonnes sont plus finement sculptées et le petit jardin paysagé qui le sépare de la place proprement dite est occupé par des fontaines qui célèbre la grandeur de la Ligue de Paretus. Un chemin en marbre lisse permet l’accès au temple en tant que tel dont le sol est beaucoup moins haut que celui des autres.

[modifier] Le Quartier populaire

Au sud de la ville, les rues sont plus étroites qu’ailleurs. Et n’étant ni sur les chemin des processions officielles ou religieuses, ni le lieu d’une effervescence toute particulière, les rues ne sont pas entretenue avec la même application qu’ailleurs. Ainsi elles deviennent vite boueuse et la vie dans ce quartier où les citoyens les plus pauvres et les étranger venu s’installer ici dans l’espoir d’une vie meilleur s’entassent dans des habitats collectifs où la sécurité est plus que précaire.

[modifier] Le Quartier du Grand Marché

Situé à l’est de la Grande Place, ce quartier qui comporte quelques rues suffisamment larges pour que les producteurs venus de tout le territoire de la cité puissent installer leurs échoppes provisoires chaque semaine lors des marché. Le reste du quartier est un enchevêtrement de rues et de ruelles où se sont regroupés au fil des ans tous les artisans d’Irbus. Sans réel ordre rationnel on trouve côte à côte cordonnier, boulangers et menuisiers.

Il faut néanmoins noter que la partie nord du quartier du grand marché a tendance a avoir des rues plus larges et des boutiques plus lumineuses, surement un lien avec les résidences des riches citoyens qui se trouvent à quelques rues de là.

[modifier] Idée scénar :
Depuis quelques temps, des riches citoyens se font détroussés pendant qu’ils parcourent le quartier du Grand Marché. Un homme qui se présente à eux comme un sauveur du peuple, prétends rétablir l’équilibre des richesses en volant aux riches pour donner aux pauvres. Les Pjs qu’ils se soient fait eux-mêmes volé un objet précieux ou qu’ils aient été engagé pour résoudre cette affaire vont avoir fort à faire.
[modifier] Le Beau Quartier

Dans ce Quartier situé entre la Grande place et le Palais du Conseil de Paretus se trouvent les citoyens les plus riche de la cité d’Irbus. Les murs des villas sont hauts et blancs et la plupart des rues sont assez large pour permettre le passage des attelages. Les plus riches peuvent se permettre de véritables petits jardins entre les murs de leur propriété souvent aménagés dans la forme circulaire qui rappelle les temples des cités de la Ligue. Certains poussent même l’exubérance de leurs richesses à installer des fontaines au niveau du porche de leur villa afin de monter au monde qu’ils peuvent se permettre les plus grandes folies.

C’est aussi dans ce quartier, à proximité de la grande place que ce trouve les ouvrage culturels de la ville d’Irbus, comme le grande théâtre.

[modifier] Le Palais du Grand Conseil de Paretus

Immense construction située au Nord juste à l’extérieur des remparts, dont les remparts propres s’adossent à ceux de la ville. Les dix apparentements privés aménagés en fonction des goûts des 9 membres du conseil de Paretus et l’immense jardin intérieur dessiné par les plus grands artistes font de ce palais le summum du luxe.

[modifier] Idée Scénar :
Un membre du Grand Conseil vient d’être assassiné. Les Pjs recruté directement par le Grand Conseil ou par la cité que ce dernier représentait doivent enquêter : s’agit-il d’une vengeance personnelle ? D’un complot politique ?
[modifier] Le Passage

Longue route fortifiée reliant la cité elle-même au port, elle était au départ vide, mais de nombreux marchand on construit des villas donnant sur cette route afin de n’être pas loin de leurs bateaux.

Il arrive dans la ville par l’ouest et débouche sur un quartier où les marchands n’ayant pas eut les moyen de se faire construire des villas le long de la route ont élus domicile.

Bourgeois par excellence, ce quartier bien que relativement pauvre en commerce accueille la classe moyenne de la ville, ceux qui travaillent pour vivre mais n’ont pas besoin d’utiliser leur corps : avocats, écrivains, scribes, enseignants et marchands vivent ici même s’ils travaillent pour la plupart dans d’autre quartiers.

[modifier] Le Port

Un peu à l’écart à l’ouest de la cité, il est lié à la cité en elle même par une longue route fortifiée : le Passage.

Une véritable petite ville c’est constitué autour des quais mais sa réputation n’est pas des meilleures. Les Docks et les hôtels qui accueillent les voyageurs ne faisant escales qu’une nuit ne sont pas vraiment réputés pour leur calme et leur luxe et les bordels fleurissent, profitant des besoins des marins isolés du monde pendant leurs voyages.

[modifier] L’île

[modifier] Les villages

Si la ville est le centre politique et économique de la cité d’Irbus, elle abrite à peine la moitié de ses habitants. L’autre moitié habite les nombreux petits villages ruraux qui sont parsemés sur le reste de l’île. Dépassant rarement la centaine d’habitants, ces petits villages regroupent les paysans qui font vivre la cité et en nourrissent les membres. Bien que la majorité des exploitations soient la propriété de citoyens il y a dans ces villages, en proportion beaucoup plus d’esclaves que dans l’enceinte de la ville. Certaines fermes sont même presque totalement dirigées par des esclaves intendants pendant que leur maitre vit dans les quartiers riches de la ville. Mais nombreux sont aussi les citoyens qui continuent à vivre dans leur exploitations aux cotés des esclaves qui labourent la terre et surveillent les animaux.

[modifier] La grande forêt du Sud

Au sud de l’île de la cité d’Irbus se trouve une grande forêt qui appartient totalement à la cité. Forêt sacré au sein de laquelle est construit un temple d’Omnilius, personne ne peut y construire de cloisons ou de barrière. C’est cependant le lieu idéal pour venir faire manger les cochons ou pour ramasser du bois pour se chauffer l’hiver et pour faire sa cuisine. Si la partie nord de la forêt est relativement entretenue par les paysans qui en tire partie, cela n’est vrai que jusqu’au temple d’Omnilius au delà duquel la forêt est complètement sauvage et loups et ours y rodent de sortent que peu s’amusent à s’y aventurer sans bonne raison.

[modifier] Les champs

A part la forêt du Sud, quelques bosquets et les villages, la quasi totalité des terres de l’île de la cité d’Irbus est mise à profit. Découpé en petites parcelles de quelques hectares entourées de haies qui permettent de faire la différence entre les propriétés, ces terres sont des lieux de pâtures pour les animaux, des champs de céréales ou des verger d’arbres fruitiers dont les plus courants représentant sont les figuiers et les noyers.

[modifier] Pinamnilius

Le Sanctuaire dédié aux jumeaux Omnilius et Pinalia est l’un des lieux de culte les plus important de tout l’archipel de Paretus. Il accueille toute l’année un nombre important de pèlerins vient visiter ce lieu ou se concentre un nombre impressionnant de temples, mais l’affluence n’est à son comble que pendant les jeux d’Hetis qui ont lieu chaque lustre. Il est installé sur un grand plateau dominant toute l’île et ayant une magnifique vue sur la mer.

L’arrivée sur le plateau se fait par une longue et large route pavée de marbre où deux chars peuvent se croiser sans ralentir. Les pierres blanches reflètent la lumière du soleil et donnent à cette route un air sacré. Au sommet du plateau, un immense portique haut de plus de dix mètre et dix fois large comme la route s’élève. En forme de demi-cercle pénétrant à l’intérieur du plateau il est le seuil du territoire sacré du sanctuaire de Pinamilius.

[modifier] Les temples :

Une fois le monumental portique traversé, une route large et plate s’étale droite jusqu’au double temple de Pinalia et Omnilius, les jumeaux divins, gardiens du sanctuaire. Ce temple double est constitué de deux immenses temples circulaire, situés de part et d’autre de la route et dont celui de gauche est consacré à Pinalia et celui de droite à Omnilius, reliés par deux série de colonnes semblant continuer la couronne extérieur des temples circulaires et se rapprochant au centre par un ligne courbe qui donne à l’ensemble de la construction la forme d’un 8. Au centre de ce pont dont les colonnes s’élèvent jusqu’au bas des dômes des deux temples circulaires haut de près d’une cinquantaine de mètre, se tiennent deux gigantesques statues d’une trentaine de mètre de haut, qui représentante les deux jumeaux. Ces statues forment avec leur bras une voute protectrice sous laquelle se trouve un autel finement sculpté. Aux pieds des escaliers monumentaux entourant ce temple, dans les creux formés au niveau du lien central se trouvent deux autels, un du coté visible depuis le portique d’entrée et un de l’autre coté, moins décoré mais beaucoup plus adapté à la tenue des nombreux sacrifices qui ont lieu régulièrement.

Entre le portique et les temples jumeaux, de nombreux temples sont érigés de part et d’autre de la route qui s’élargit de façon à finir devant les autels en une sorte de grande place qui peut accueillir tous les participants et les visiteurs lors des jeux d’Hetis. Ces temples bien plus petits que les temples jumeaux sont généralement des offrandes de cités suite à des victoires particulièrement retentissantes ou inattendues lors des jeux. Ils arrivent aussi que des individus particulièrement riches fasse construire de manière privé un petit temple ou une simple statue dans le but d’attirer la bienveillance des jumeaux ou de les remercier. Tous ces temples forment une véritable petite ville sacrée.

[modifier] Les terrains de sport

Situés de l’autre coté des temples jumeaux, les installations sportives sont inutilisées pendant la plupart du temps et ne servent à leur plein potentiel que lors des jeux d’Hetis. Le plus imposant des bâtiments de cette section du sanctuaire est sans aucun doute l’hippodrome qui se dresse dans le même axe que la route. La piste trace une ellipse d’un périmètre de huit cents mètres, deux fois plus longue que large et le bâtiment, d’une forme similaire, est encore plus grand avec ses gradin en pierre massive pouvant accueillir près de vingt milles spectateurs A l’extrémité la plus éloigné des temples jumeaux se trouvent les écuries qui accueille les cheveux des participants pendants les jeux.

A droite de l’hippodrome se trouve les gymnases, de grandes structures rondes dont la partie centrale est à ciel ouvert. C’est dans cette zone dont le sol est recouvert de sable que les combats et les entraînements ont lieu, les parties construites en circonférences servant de vestiaires et pour le stockage du matériel. Les spectateurs peuvent ici être bien moins nombreux que pour les courses de char, mais lors des épreuves des jeux d’Hetis des gradins en bois permettent tout de même d’avoir un public conséquent. Au delà de ces gymnases se trouvent les locaux contenant les cibles mobiles servant pour les concours de tir à l’arc et les appareils permettant de mesurer les distances pour toutes les épreuves de lancer.

De l’autre coté de l’hippodrome se trouvent les pistes de course, deux stades rectangulaires de la longueur standard de 197 mètres permettent chacun à douze coureurs de s’affronter. Ils sont ouverts à l’extrémité la plus éloignée des temples jumeaux afin de permettre le départ pour la course de fond.

[modifier] Idée Scénar :
Sacrilège ! Les récompenses pour les vainqueurs des jeux d’Hetis on été dérobés. Sans eux la cérémonie de clôture n’est pas possible. Il faut absolument les retrouver au plus vite et découvrir qui a pu commettre ce crime pendant la trêve sacrée des jeux.

[modifier] Le Théâtre

Un peu plus au nord et presque au niveau des temples jumeaux, un théâtre gigantesque a été construit, profitant de la pente naturelle qui coïncide avec la fin du plateau. Pouvant accueillir quatre cent spectateurs, son acoustique est tellement parfaite que chacun pourra entendre ce que les acteurs diront pour peut que ces derniers portent les traditionnels masques dont l’ouverture au niveau de la bouche fait porte-voix.

[modifier] La cité de Pinamnilius

Une cité pacifiste, Pinamnilius, s’est établie au pied du plateau. Son port est le point d’accès principal au sanctuaire pour les Parétéens de tout l’archipel et ses rues sont claires et propres bien au dessus de la moyenne de la Ligue. En réalité, et malgré des textes de loi qui parle d’une démocratie directe et totale, ce sont les prêtresses et les prêtres du sanctuaire qui ont le véritable pouvoir. C’est une cité où il existe une égalité théorique entre les sexes et qui vit principalement du tourisme et des pèlerins.

[modifier] Bacilus

Située sur la côte au nord de l’archipel de Paretus, Bacilus est l’une des cités qui possède le territoire terrestre le plus vaste. Conquises avant la création de la Ligue, ces terres fertiles permettent à cette cité de guerrière de ne jamais manquer ni de nourriture. Elles sont exploitées par les populations locales devenues esclaves des citoyens de Bacilus, tous originaire du minuscule territoire d’origine de la cité.

[modifier] La Grande place centrale

Situé en plein centre de la ville, c’est une simple étendue circulaire en terre battue. Elle sert de point de départ et d’arrivée aux longues courses d’endurances qui rythme la vie de la cité mais aussi de place des fêtes pour les cérémonies religieuses. En effet les trois temples de la cité, consacré respectivement à Vadibus, Kagurios et Naplius donnent directement sur cette place. Ce sont des bâtiments très simples, sans sculptures et sans peinture, même la statue du dieu situé au centre du temple n’est pas beaucoup décorée.

C’est aussi sur le pourtour de cette place qu’on peut l’amphithéâtre à ciel ouvert ou siège l’assemblée de la cité. Les citoyens qui y siègent doivent donc braver la froideur de l’hiver et les longues après midi sans ombre de l’été quand ils s’occupent des affaires de la cité, comme si il était logique qu’ils souffrent autant que leurs compatriotes qui s’entraînent au combat.

[modifier] Les Quartiers d’habitations

Les habitations sont sommaires et rustiques. Dans la ville où habitent tous les citoyens, il n’y a que peut d’esclaves. Ces derniers sont relégués dans les propriétés rurales qui sont cultivé afin de produire la nourriture nécessaire à leur propriétaire.

Les maisons ne comprennent souvent que cinq pièces : une salle de vie, une cuisine, une chambre pour les femmes, une pour les hommes et une pour les esclaves et les serviteurs. Leur sol est quasiment toujours en terre battue et les murs blancs, sans aucune décoration.

[modifier] Les Gymnases

Les Gymnases qui sont disséminés à travers toute la ville sont les véritables lieux de vie de Bacilus. C’est dans ces constructions en forme d’anneau entourant des étendues sablées ou en terre battue que les citoyens de Bacilus s’entraîne à la lutte, au combat à l’épée ou au lancé de javelot.

[modifier] Idée Scénar :
Talnus Calernus est entré depuis quelques mois à l’Assemblée de Bacilus. Hier soir ne voyant pas son jeune fils, tout juste majeur, revenir après son entraînement au gymnase, il ne s’est pas inquiété. Mais ce dernier a été retrouvé à l’aube, battu à mort dans la rue menant du gymnase à chez lui. Qui peut bien avoir tué ce beau jeune homme athlétique : un ennemi de son père ? Un camarade rendu jaloux par ses performances ? Y-a-t-il la dessous des manigances politiques ? Des amours refusées ?

[modifier] Les Centres de Formations

Situé en périphérie de la ville, ce sont d’immenses bâtiments rectangulaires. Ils accueillent les futurs citoyens de Bacilus des l’âge de sept ans. C’est dans ses bâtiments découpés en de grandes salles étant dortoirs collectifs ou réfectoires communautaires selon leur emplacement à l’étage ou au rez-de-chaussée que les jeunes gens vivent. La journée ils vont faire du sport, courant dans les plaines voisines ou s’entraînant au combat dans les gymnases de la ville et le soir ils reviennent dans ces centres, ne retournant voir leur famille qu’en des occasions particulières.


[modifier] Relations avec les Royaumes voisins

[modifier] Royaume de Phis

Les relations diplomatiques de la Ligue de Paretus avec le Royaume de Phis n’ont jamais été réellement bonnes et ils se sont même affrontés plusieurs fois dans des batailles épiques dont la plus ancienne et la plus mémorable est à l’origine de la création de la Ligue. Néanmoins depuis près de dix ans maintenant, un traité de non-agression mutuelle a été signé entre les deux puissances afin de permettre aux commerçants des deux bords de voyager sans entraves. Cet accord plus proche d’un armistice pour raisons économiques n’a cependant pas forcement encore beaucoup de temps devant lui car les conflits enterrés ne sont pas résolus.

[modifier] Tribus Mowhawk

La Ligue de Paretus n’a jamais pris de position officielle et unifié sur la conduite à tenir face aux Tribus Mowhawk et chaque cité a tissé ses propres relations. Si certaines ont réussi à vivre en harmonie avec leurs voisins du Nord et à développer avec eux un commerce relativement prospère, d’autre, suite à des conflits pour le contrôle de territoires, sont en guerre ouverte avec les guerriers mowhoks.

[modifier] Empire Al’Bashik

Entre l’empire Al’Bashik et la Ligue de Paretus, l’entente est au beau fixe. Les routes maritimes et terrestres permettant les transferts des nombreuses marchandises de haute qualités sont empruntées par de nombreux marchands des deux bords et les dirigeants font même parfois le déplacement en personne afin de négocier des relations privilégié entre une cité parétéenne et une eliazi bashika. Et le commerce marche bien malgré les raids de pirates venant probablement du peuple Chaideith sur les routes maritimes et la difficulté du trajet terrestres qui doit traverser les montagnes. Cependant ces relations cordiales ne font pas pour autant de l’empire Al’Bashik un véritable allié pour le Ligue de Paretus, car il ne lui viendrait jamais directement en aide dans le cas d’un affrontement armé de grande ampleur. En effet si les Bashikis sont près à envoyer des marchandises ou à vendre quelque matériel à crédit à la Ligue, ils n’y a guère de chance qu’on voit un jour des guerriers bashikis combattre aux côtés des soldats de la Ligue.

[modifier] Comtés de Bürgenfeim

Les relations diplomatiques entre les comtés de Bürgenfeim et la Ligue de Paretus sont pour ainsi dire inexistantes, mais il n’est pas rare que des marchands venant des cités de l’ouest face du commerce avec les comtés côtiers. Les Bürgens font des mercenaires appréciés au sein de la Ligue et les produits de l’artisanat parétéen sont très prisés parmi les Bürgens qui ont une certaine richesse.


Le Scriptorium