Présentation des divers Pnjs et Pjs
Un article de Le Scriptorium.
Sommaire |
[modifier] Personnages joueurs
Les joueurs sont la plupart du temps cinq, mais d’une séance à l’autre, il est possible de se retrouver à un nombre allant de quatre à sept. L’important n’est pas tant la cohérence scénaristique que la retrouvaille de bons amis IRL. Ce qui suit est le background qu’ils ont rédigé, avec plus ou moins de bonne volonté.
[modifier] Auséklis, prêtre elfe de Corellon Larethian, chaotique bon.
Je m’appelle Auséklis et j’étais un elfe comme les autres et vivaient des jours heureux avec sa famille jusqu’au jour funeste où mon village et tous les miens furent décimés par des orques.
C’était une journée d’automne, le vent ne soufflait plus, les oiseaux s’étaient tus, le soleil inondait la forêt d’une obscure lumière et même la rivière s’écoulait désormais en silence. Je ne sais si c’est ma mémoire qui me trompe ou si le temps s’était réellement arrêté… Trois légions orques s’abattirent sur mon pauvre village, leurs yeux étaient rouge du sang qui inondait les rues en ruisselant de leurs lames acérées et des blessures mortelles qu’ils infligeaient à une population elfe prise par surprise. Leur fureur n’avait d’égale que leur démence : ils avaient été envoyés par des responsables du culte de Gruumsh. Gruumsh est le Dieu maléfique vénéré par les orques, ce même Dieu est aussi appelé « N'a-qu'un-œil » car le Dieu des Elfes lui a arraché l’un de ses yeux lors d’un combat devenu légendaire. Depuis ce jour, Gruumsh ne désire qu’une chose : l’anéantissement total des elfes.
Je fus enfermé avec les autres enfants du village à l’intérieur d’un arbre creux. Malheureusement, lorsque le carnage cessa, les orques eurent tôt fait de nous trouver et s’amusèrent à jouer avec nos vies. Ils commencèrent à faire brûler l’arbre et si l’arbre ne brulât point, de nombreux enfants moururent asphyxiés à cause des fumées. Les orques décidèrent alors d’utiliser de longues vrilles et mèches de gigantesques vilebrequins et chignoles et percèrent l’arbre à une vitesse prodigieuse grâce à la magie. Le manque d’espace et l’état d’inconscience dû à la fumée fut la cause de nombreuses morts : des dizaines d’enfants périrent transpercés tandis que les orques criaient leur joie en s’abreuvant du sang qui coulait du métal. Ce n’était pas encore suffisant pour satisfaire la soif de sang elfe de ces hordes de monstres golblinoïdes. Ils relièrent les tiges de métal à des cerfs-volants tandis que leurs chamans appelaient un orage. Lorsque la foudre s’abattit enfin, la décharge électrique et l’acier fondu tuèrent les derniers survivants excepté un seul : moi.
Le désir de survivre me poussa alors à sortir de cette protection devenue prison et charnier et j’entrepris de creuser le bois avec un reste de métal. Lorsque j’arrivais enfin à sortir de l’arbre, épuisé et affamé, je n’eus droit qu’à quelques heures de liberté car désormais ma forêt natale grouillait d’orques plus affreux les uns que les autres. Ils m’attrapèrent et m’emmenèrent à l’orée du bois. Un de leur chaman m’arracha mon œil gauche en hurlant dans un très mauvais elfique que si mon dieu avait osé prendre l’œil de Gruumsh, il était en droit de revendiquer le mien. Ce qu’il fit avant que ses comparses ne me crucifient.
Je survécus deux jours avant qu’un mage-rôdeur elfe ne me détache. Il avait trouvé et tué deux orques qui jouaient avec un œil. Et vint me secourir après avoir effectué des incantations divinatoires. Il me conduisit alors dans une grande cité elfe où Je devins un réfugié et où j’appris au temple à servir le plus grand ennemi de Gruumsh : le Seigneur Corellon Larethian. La vengeance guide mes pas.
[modifier] Edelas, roublard halfelin
Ou commencer sinon par le début.
Edelas est le fils bâtard d’un riche marchand halfelin (Halikens prince serrurier) qui après une boustifaille bien arrosée a engrossé sa grosse cuisinière qui travaillait encore aux petites heures.
Il grandit donc dans la maison de son père sans le savoir et se lia même d’amitié fraternelle avec le fils et la fille du marchand. Le fils (Talos) était âgé de 2 ans de plus que lui alors que la fille (Tellanie) était d’un an sa cadette
Durant leur enfance ils passèrent tout leur temps libre ensemble. Le fils apprenait à Edelas le maniement des armes, les langues et les bases du commerce (car lui avait des cours payé par son père). En contrepartie, Edelas lui apprenait à se cacher pour écouter les conversations du père ou voler des choses en cuisine. Edelas montra très vite de grande capacité physiques et intellectuelles.
En grandissant il entra comme apprenti serrurier chez Halikens et maîtrisa très vite les rudiments du métiers de part ces mains sures et habiles.
Un jour ou un ami d’enfance d’Halikens vint visiter les ateliers, il émit un discourt des plus perturbant sur Edelas en le voyant à l’œuvre ; déclarant qu’Halikens était bien malin de faire commencer son fils en bas de l’échelle au lieu de les laisser jouer les petits nobles. Et qu’en le voyant il lui faisait penser son père a l’époque de leur jeunesse.
Un des chefs d’atelier lui dit qu’il se méprenait et l’homme s’excusa.
Perturbé par cette histoire Edelas retrouva sa mère et lui reposa des question sur son père auxquelles elle ne répondit pas tout en semblant très gênée. Sur ce Edelas décida d’espionner l’invité et sa mère pour en apprendre un peu plus.
Très vite il surprit des conversations très intéressantes. La Première entre Halikens et son invité où l’homme lui faisait part de l’étrange ressemblance entre Halikens et Edelas et là il lui répondit qu’il était le fruit d’une mésaventure nocturne avec sa cuisinières mais que sa femme ne devrait pas être mise au courant sous peine de déclencher d’étranges accidents domestiques…
En effet sa femme, et donc la mère de Talos et Tellanie, venait d’une famille assez particulière faisant partie d’une confrérie secrète sévissant dans les quartiers miséreux d’Al chen.
La vie continua néanmoins sa route durant plusieurs années. Edelas passait son temps entre l’atelier où il était utilisé comme serrurier pour les gens ayant perdu leurs clés et les passes d’arme avec son ami et demi frère Talos.
A l’age de ses 17 ans il décida d’aller voir son père pour que celui-ci le reconnaisse mais cela se déroula très mal et Halikens le congédia. En sortant il tomba sur sa femme (Telia) qui, il en était sur, avait surprise toute la conversation.
Ce moment marque le plongeon de sa vie. Sa mère fut retrouvée morte dans l’âtre du feu de la cuisine et la milice conclut à une chute qui lui avait rompu le cou. Le deuil fut dur mais du être rapide car 2 jours plus tard Halikens mourut noyé dans ses bains. Là Edelas se souvint de la conversation entre Halikens et son ami et sut que sa femme venait en deux jours de lui prendre son père et sa mère. Horrifié il décida de révéler l’histoire à Talos et Tellanie, mais Talos ne voulant pas le croire entra dans une rage folle et l’attaqua de son épée Edelas voulut se défendre mais Talos glissa et s’enfila sur la lame d’Edelas. Les gardes furent avertis par les cris de Tellanie et Edelas dut fuir la maison ou il avait passé la nuit. N’ayant pas d’autres amis que ceux de la maison d’Halikens il essaya de retrouver la seule personne extérieure qu’il connaissait. L’ami d’Halikens, Merrian. Celui-ci le reçu et après avoir entendu son histoire accepta de l’aider en lui prêtant un peu d’argent en souvenir de son amitié pour Halikens. Il lui indiqua aussi le nom d’un magicien expert dans les modifications corporelles en lui conseillant de le trouver pour un petit changement d’apparence.
Edelas suiva le conseil de Merrian et alla trouvé Tifti le mage.
Celui-ci accepta de modifier les traits de son visage en échange d’un service d’une nature assez peu légale. Il voulait récupérer une petite griffe d’ivoire qu’il avait perdu au jeu.
Apres plusieurs heures de réflexion et en vue des événements récents il décida que de toute façon il n’avait plus rien à perdre. Cette réflexion produisit un changement psychologique important chez lui. Seul les gens sans scrupules survivent aux autres et il décida de vivre ainsi mais au dépends des gens de ces gens et non des faibles.
Il accepta le marché et déroba l’objet.
Pour le remercier Tifti lui donna une décoction pour s’enduire le visage ce qu’il fit aussitôt. 10 min plus tard il se roulait par terre de douleur et était vendu sur le port comme esclave à un bateau d’un négociant Homme Yack.
Par chance le bateau heurta un récif sur la route et il put s’échapper. Il erra dans les bois plusieurs jours et un matin il fut surpris par son reflet dans l’eau. Son visage n’était plus le sien ses traits étaient creusés, son nez tiré vers la gauche légèrement en étant plus aplati et son menton était au contraire du reste de son visage plus carré. Un Spectacle très moyen et très loin des traits gracieux précédents.
Par la suite il dut vivre de petits larcins et de petits boulots qui l’emmenèrent dans les alentours d’Al vor où il rencontra des compagnons avec qui aujourd’hui il essaye de survivre aux aventures sur leur chemin.
Mais il n’oublie pas Tifti et Telia qu’il s’est promis de tuer…
[modifier] Glyvorn
[modifier] Havork
Havork est issu d’une famille noble qui résidait dans un immense château. Son père était un roi qui gouvernait un empire constitué d ensorceleurs. Sa famille, était une famille d’ensorceleur très doué. Havork était un petit prodige qui avait eu ses premiers pouvoirs bien avant les autres. Il étudiait avec un maître particulièrement doué du nom de Silvak, c’était un vieux sage, qu’Havork aimait plus que son propre père. Cette empire avait un très grand ennemi les pillak, ils étaient composés d infâmes créatures plus puissantes les unes que les autres. Ils voulaient détruire l’empire pour gagner de nouveaux territoires mais surtout pour voler le légendaire trésor qui lui appartenait.
Un jour Havork revint d’un entraînement, il vit au loin son village dévasté. Havork courut de toutes ses forces pour rejoindre son village et vit un tas de gens mort à terre. A ce moment-là il aperçut son maître en train d’agoniser, il courut le rejoindre. Le maître prononça ses derniers mots : les pillak nous ont attaqués, ils ont pris le trésor, venge moi. Sur ses derniers mots le vieillard alla rejoindre la mort. Un immense sanglot le submergea et jura de le venger et de récupérer le trésor.
[modifier] Kem, barbare humain
Kemgiriath est né dans la Jungle d’Hulm. Sa mère Feuille-de-palme (Ayamipamya) était une grande prêtresse d’une des tribus locale. Celle-ci vénérait la déesse de la Nature. Ce peuple vivait en harmonie de chasse cueillette et autre. Ils étaient très sauvages, et pourtant doué d’une intelligence redoutable. Son père (Kimimanupiku) Souffle-du-vent, était un grand guerrier et chasseur de la tribu. Il savait parler aux animaux et s’accorder leur faveur pour qu’ils l’aident dans ses chasses mais aussi pour d’autres travaux. Feuille-de-palme possédait un don particulier qui n’était cependant guère bien vu dans sa tribu. Elles arrivaient à parler aux esprits qui peuplent le monde. Elle pouvait ainsi parler aux flammes d’une bougie ou d’un feu, parler aux gouttes de pluie ou à l’eau des rivières, à chaque brise qui caressait son visage, aux roches et à la terre, mais aussi à chaque être vivant. Les esprits des différents éléments (eau, feu, terre, air et vie) avait trouvé en elle une des rares shamans qui arrivaient encore à parler avec eux. Ainsi, Feuille-de-palme accomplissait beaucoup de choses pour son peuple, sans que ceux-ci sache qu’il recevait en fait l’aide des éléments : elle demandait à la rivière d’épargner son village des crues qui aurait pu le détruire pendant les mois d’été. Elle demandait à la terre de permettre à son peuple d’avoir de bonnes récoltes, Elle demandait aux foudres du ciel d’épargner les arbres où certaines habitations étaient construites lors de tempêtes. Elle demandait à l’esprit de vie d’aider les femmes lors des accouchements. Comme chacune de ses demandes étaient justes, les éléments répondaient à l’appel de Feuille-de-palme.
Puis vint le jour où elle tomba enceinte, Il y avait déjà longtemps qu’elle espérait avoir un enfant mais jamais n’avait demander aux esprits de l’aider à tomber enceinte, car elle jugeait cela déplacé et trop égoïste. La grossesse, malheureusement, ne se déroula pas sans problèmes. Son enfant était mal orienté et selon les sages-femmes de sa tribu, elle n’arriverait pas à enfanter. Dès lors, Feuille-de-palme supplia les esprits de lui accorder la chance d’avoir l’enfant qu’elle avait tant désiré. Le travail continua et elle perdit connaissance. C’est alors que l’esprit d’un grand cerf blanc lui apparut et lui parla : « nous acceptons ta requête, digne shaman, mais hélas, la trame du destin est ainsi faite qu’une vie s’éteindra aujourd’hui, il en est ainsi et même nous ne pouvons rien. » Sans attendre, Feuille-de-palme répondit : « O esprit de vie, je comprends tes paroles et les accepte, que s’éteigne ma vie et que mon enfant vive. » Le cerf blanc acquiesça et la terre dans tout le village s’ébranla, tout tremblait et la tribu attendant la naissance de l’enfant perçu cela comme un mauvais présage. Plusieurs habitations avaient été détruites et plusieurs arbres déracinés. Dans la débâcle du tremblement de terre, l’enfant naquit et lorsqu’il pleura pour la première fois, le tremblement de terre s’adoucit et disparu enfin. Le chef du village, sous le conseil des autres prêtres, prit la décision de lui donner son nom et ensuite de se débarrasser de l’enfant porteur de destruction. Il serait nommé : « Kemgiriath » (celui qui apporte les tremblements de terre). Ils décidèrent cependant de ne pas le tuer, mais d’aller le porter au-delà du fleuve Loutoubre et l’abandonner là-bas.
C’est à son père que fut donner la charge d’aller abandonner l’enfant. Il partit donc dans son périple, le cœur lourd de cette infortune, d’avoir perdu sa femme et mis au monde un enfant porteur de malheurs. Dans la journée il accomplit une bonne partie du voyage, le soir il monta un bivouac pour mieux repartir le lendemain et économiser ses forces. C’est alors que surgissant des ombres environnant son petit campement, une dizaine de trolls fondirent sur lui leurs lances pointées vers son cœur. A cet instant, Souffle-du-vent crut sa dernière heure arrivée, mais quelle ne fut pas sa surprise lorsqu’il vit la terre s’ériger en mur devant lui pour éviter qu’une lance le transperce, que les racines des arbres avait déjà étouffé deux de ses assaillants, qu’un éclair avait carbonisé un autre et que des bourrasques mettaient en déroute plus de le restant des trolls. Il se retourna et comprit que son fils venait de lui sauver la vie. Il n’en restait pas moins que pour lui, il était porteur de malheur et il s’avait qu’il ne pourrait jamais revenir à son village même s’il contait l’histoire qu’il avait vécue. Ainsi, il continua son périple et traversa la Loutourbe attendant un signe qui le guiderait pour trouver le destin de son fils.
Dans la plaine il avança, toujours aux aguets, ne se sentant pas à l’aise loin de la protection bienveillante de sa forêt. Continuant vers le nord, Souffle-du-vent rencontra finalement un étrange homme, vêtu de peaux de bêtes et de colliers d’os, il portait de longues cicatrices qui partaient de ses yeux jusqu’au haut de son crâne, la personne était aveugle. Il accosta cette étrange personnage qui semblait avoir senti sa présence. Le vieillard tendit une main vers Souffle-du-vent, en lui parlant en langue commune : « je sais que tu es fourbu et que tu n’es pas à l’aise loin de ta forêt. J’ai été guidé ici et l’ont m’a annoncé que je te rencontrerais. Je ne sais quels sont les desseins qui m’ont poussés à te rencontrer, j’attends un signe. » A cet instant, Kem poussa un petit rire. Le vieillard sembla étonné et s’enquit de s’avoir ce que portait l’homme avec lui. « Je suis avec mon fils, porteur de malheur au sein de son peuple, je devrait me débarrasser de lui comme l’ont exigés les sages de mon peuple mais je ne puis m’y résoudre car il a sauvé ma vie. » répondit Souffle-du-vent. Le vieillard sembla sourire et proposa qu’il le suive vers sa demeure et qu’il pourrait discuter de cela autour d’un feu. Souffle suivit ainsi son guide aveugle, qui ne semblait nullement gêné par son infirmité. Ils arrivèrent à une petite hutte un peu plus haut sur une colline. La maison du vieillard surplombait un village de gens des plaines, ils étaient tous vêtus de peaux de bêtes et semblaient fiers et insoumis. Cependant le vieillard ne rentra pas dans son village avec son hôte mais l’accompagna jusque son humble hutte. Arrivé, ils s’assirent autour du feu, le vieillard sorti des épices qu’il jeta dans le feu en murmurant d’étranges suppliques et remerciant l’esprit du feu pour la chaleur qui allaient les réchauffer pendant la nuit qui venait. Ensuite, après avoir mangé de la viande séchée et quelques légumes, Souffle raconta son périple. Durant tout le long de cette histoire, le vieillard ne dit rien, il gardait juste un petit sourire au coin des lèvres.
« Tu as été guidé jusqu’ici, Souffle. Je prendrai soin de ton fils et je lui enseignerai nos coutumes, nos rites. Il possède l’esprit du shaman. Je lui enseignerai la voie à suivre. »
« Je te remercie vieillard. Je n’aurai qu’une requête, ne lui parle pas de ses origines, car il ne faut pas qu’il revienne dans son village de naissance. Il restera toujours le porteur de malheur comme l’indique la marque (brûlure en forme de V dans un cercle) que le prêtre de mon village lui a faite. Mais laisse lui son nom, qu’il le porte fièrement : « Kemgiriath » celui qui apporte des tremblements de terre »
L’enfant grandit donc dans ce peuple Barbare. Il apprit l’honneur, la fierté et l’art de se battre, il était un membre à part entière de cette tribu, il respectait les esprits de la terre comme l’enseignait les shamans du village. Kem excellait au combat, son maître Womag, aveugle et seul parent, lui apprenait la voie des shamans, lui inculquant la philosophie shamanique et ses préceptes fondateurs. Bien que Womag savait le pouvoir qui habitait Kem, il ne lui en dit jamais rien, car le jour de son initiation n’était pas encore arrivé. Les esprits ne s’étaient pas encore directement manifestés à Kem. Cependant ils étaient là, aidant Kem, dans beaucoup de choses qu’il entreprenait.
Ainsi dans les différents combats que Kem avait pu faire lors de son adolescence, il développa la « soif de sang » comme était appelée la rage berserk, dans laquelle les plus grands guerriers de la tribu pouvait se mettre. Il était parvenu à la maîtriser quelque peu. La survie et la chasse étaient les occupations les plus familières pour Kem. Il aimait par-dessus tout passer du temps simplement à sentir le vent sur son visage ou la pluie battre sur sa peau ou laisser le soleil réchauffer son être.
Un jour proche de son 18ème anniversaire, Kem parti à la chasse avec un groupe de sa tribu, mais revint de manière précipitée vers le village d’où s’élevait d’épaisses volutes de fumées. Il avait été attaqué par une tribu de nomades pillards et sanguinaires. Beaucoup de guerriers étaient déjà tombés. Les femmes et les enfants criaient sous les coups des pillards. Kem, fou de rage s’engagea dans la bataille plein de ferveur comme les autres membres de son groupe de chasse, mais la situation était critique, les pillards étaient en surnombre. Il repensa alors vivement à ce que son maître aveugle lui avait enseigné. Souvent les tribus de pillards nomades suivaient leur chef, un chef qui, s’il était battu en duel, accordait sa place au vainqueur. Ainsi il se mit à la recherche de leur chef, dans la fumée, le sang et la poussière qui l’entourait, il le vit soudain, un puissant guerrier, en armure noire et maniant deux épées avec une grande dextérité. Kem s’écria vers lui d’une voix qu’il ne soupçonnait même pas si puissante. Les chocs des épées se calmèrent un instant et le chef des pillards tourna vers lui un regard pénétrant et annonça qu’il acceptait de relever le défi.
Kem fit face à son adversaire, qui lécha le sang sur l’une de ses lames. Kem sentit la soif de sang monté en lui. Il commença à battre le sol du pied, comme il avait toujours fait, c’était sa manière à se concentrer avant de se lâcher dans la bataille, mais cette fois en plus de la rage qui montait en lui, il sentit une douce chaleur qui venait directement du sol et grandissait à chaque coup qui battait la poussière de la plaine. Il se sentit rempli d’une étrange force. La dernière chose qu’il vit fut le regard stupéfait du chef des pillards.
Quand Kem rouvrit les yeux, Womag était près de lui, accroupis. Celui-ci s’occupa de Kem et lui annonça que l’heure de son initiation était arrivée. Les esprits avaient parlé. Womag raconta comment Kem à lui seul avait mis en déroute l’armée des pillards. Comment il avait déchaîné une force peu commune même pour un berserker. Comment après avoir tué le chef d’un coup d’épée à deux mains, il avait également fait fuir le reste de l’armée malgré que ceux-ci aient commencé à se prosterner devant lui. Comment il avait crié qu’il ne serait jamais le chef d’une tribu qui ne connaissait ni l’honneur ni la pitié. Comment la terre s’était ouverte sous les pieds des attaquants qui tentait de fuir sa fureur et s’était refermée sur leurs cris apeurés. Il tomba ensuite inconscient par tous les efforts qu’il venait de lâcher et que la soif de sang s’était estompée avec la disparition de ses ennemis. Cela faisait trois jours qu’il était dans le coma.
Womag lui annonça qu’il était temps pour lui de suivre la voie des esprits, car ils n’étaient pas absents de la victoire qu’il avait eue sur les nomades.
Ainsi Womag le conduisit d’un pas sûr vers un lieu que même Kem n’avait jamais découvert dans les collines environnantes. C’était une longue cavité qui arrivait dans une immense grotte remplie d’énergies magiques. Dès qu’il rentra, Kem entendit des voix dans son cerveau.
Les esprits de la terre lui parlèrent alors : « Kem, nous avons pu te juger toute ton enfance et ton adolescence. Tu es digne de devenir un ami des esprits comme l’était ta mère. Mais ça n’est que le début de ton initiation. Il est temps que tu quittes ton village et que tu marches vers ton propre destin. Cherche ta voie et trouve le chemin des esprits. Reste nous fidèle et nous serons toujours là pour t’aider quand tu en auras besoin. Va maintenant avec honneur et fierté ! »
Kem partit dès le lendemain de son village et parcouru le monde, aidant les personnes qui se trouvaient dans le réel besoin et châtiant ceux ayant perdu tout sens de l’honneur et de la fierté. Les esprits ne se manifestaient pas sauf car il n’avait toujours pas trouvé le chemin des esprits, préambule de son initiation shamanique.
[modifier] Sylvion, magicien demi-elfe, loyal bon
Sylvion est le fruit d’un viol entre une villageoise elfe, Siléna, et un guerrier humain. Même s’il fut élevé et nourri par le peuple de sa mère, il ne reçut jamais le même amour que les enfants elfes autour de lui. Il grandit donc, comme la plupart des demi-elfes, avec le sentiment de ne pas être parmi les siens. Son seul refuge était la tour de Qedsarold, un mage si vieux que pour lui, la barrière des races n’existait plus que chez les autres. Il faisait donc faire à Silvion toutes ses menues tâches afin de garder son esprit au potentiel énorme en éveil. Silvion l’a toujours considéré comme son grand-père.
Un jour, alors qu’il n’avait que douze ans, Sylvion vit arriver au village un être immensément beau qui avait un teint doré, l’éclat des yeux vif et des ailes d’anges. Comme tout le monde, il fut submergé par sa beauté. C’était un céleste : il s’appelait Aarnador et il vivait pour défendre l’opprimé. La seule chose qui égalait sa beauté était la force sereine que dégageait son code d’honneur. Il était toujours fidèle à ses idées tout en respectant les lois en vigueur dans chaque endroit où il se rendait. Aarnador se maria avec Siléna qui réussit à le sédentariser et eut un fils d’elle : Sébastian. Sébastian est donc le demi-frère demi-céleste de Sylvion.
Bien qu’adorant son frère, à l’arrivée de celui-ci, Silvion sentit croitre davantage encore son sentiment d’inappartenance. Jour après jour, celui –ci ne fit que grandir. Il choisit donc de quitter les siens, malgré la joie qu’il eut d’enfin avoir un père adoptif, et, l’année de ses quinze ans, il annonça à ses parents qu’il s’en allait.
N’osant pas parcourir seul les terres humaines, il resta d’abord dans la forêt et fit connaissance avec différentes créatures magiques, dont une dryade. Celle-ci lui prédit une destinée hors du commun. Il les quitta deux ans après, poussés par eux, pour prendre son sort en main. Durant ces deux ans, il augmenta considérablement ses connaissances magiques et son goût pour la nature. C’est depuis ce temps-là qu’il aime boire des infusions d’herbes au calme de temps en temps.
Il voyagea de longues semaines, découvrant les hommes, avant de s’installer chez un vieil érudit collectionneur de pierres précieuses du nom de Matgamar. Il y resta quatre années mais jamais il n’éprouva pour cet homme le moindre sentiment de connivence. Bien qu’inoffensif et altruiste, il semblait, aux yeux de Sylvion, aussi mort que ses pierres. Et quand il mourut, Sylvion l'enterra avec toutes ses pierres mais n’eut de regret que pour le bouleversement de son petit monde d’étude et d’habitudes. Il reprit donc sa route.
Suite à sa rencontre avec Aarnador, Sylvion a pris conscience que le beau absolu n’est ni dans les dieux, ni dans la nature, ni dans l’humanité, mais bien dans un mélange des trois. Et que la seule voie pour y accéder est la magie arcanique. En effet, celle-ci les touche toutes sans s’engager trop profondément dans l’une d’elles.
La magie c’est sa vie : il la considère comme étant le summum de l’art de vivre. Celui qui n’est pas magicien est déjà pratiquement inintéressant. Sylvion serait donc prêt à tout pour obtenir des savoirs magiques. Il n’hésite d’ailleurs pas à flatter ses maîtres potentiels.
Au sein même de la magie, ce qui l’intéresse le plus, c’est l’invocation. En effet, se servir d’entités qui ne lui demandent rien par la suite le satisfait énormément.
Comme il existe beaucoup d’autres gens que les magiciens, Sylvion doit faire avec. Comme ils ne l’intéressent pas beaucoup, il a choisi de se réfugier derrière leur propre code de loi, tout comme l’avait fait Aarnador. Attention, Sylvion n’est pas pour autant un être sans cœur pour autant et s’il s’engage pour quelque chose, il le fera à fond.
La nature est une source d’inspiration (pour ses convocations) et de quiétude : il s’est donc naturellement tourné vers Obad Haï car pour ce qui est de la magie, il compte sur lui-même, pas sur les dieux.
Ambitions
Sylvion veut tourner sa vie vers ce qu’il y a de mieux. Il est persuadé que cela passa par la magie. Mieux qu’être un bon magicien, il veut donc que la magie émane de lui : elle réglerait tous ses problèmes tout en l’aidant à réfléchir à ses actes. Concrètement, Il aurait des aides permanente telles qu’un serviteur invisible, une détection de la magie, son bâton, etc. et maîtriserait des sorts énormes qui cloueraient sur place n’importe quoi ou qui lui permettrait de lire l’avenir par exemple.
Après de nombreux voyages, Sylvion rencontra un groupe d’aventuriers avec lequel il décida de mener à bien une mission consistant à ramener une plante pour un mage. La suite des évènements à fait qu’il est resté avec eux et a noué des liens d’amitié. Son foyer serait-il au sein de ce groupe ?
[modifier] Les personnages non joueurs
[modifier] Les "bons"
[modifier] Les Faëls
[modifier] Les Membres des 7 du disque doré
Tous les membres de cette organisation autour duquel tourne la campagne sont des magiciens neutres bons. Ils se sont rencontrés à l’école de magie d’Al Jeit quand ils étaient jeunes. Le but de cette organisation secrète est d’avoir une présence discrète dans chaque grande cité du royaume, afin d’en assurer la pérennité mais également le maintien de l’ordre, de la justice et du bien. Cinq des sept amis se sont donc attribués une cité sur laquelle veiller. En plus des cinq sédentaires, il y a un mage itinérant, restant quelques années dans un village avant d’en changer. Enfin, la plus grande cité du royaume Faël n’est pas oubliée et a également son représentant.
[modifier] Jaldan
Elfe, Al Chen lui a été attribué. Les halfelins Rurry & Mérigo l’ont assassiné à Al Chen. Il a été retrouvé mort dans sa chambre, un couteau ensanglanté dans la main. Il était encore dans son lit et avait la gorge tranchée. Il ne semble pas qu’il y est eu des traces d’effractions. Le meurtre n’a pas encore été élucidé, on croit au suicide.
[modifier] Vaniel
Humain, veille sur Al Far. Il a été séduit par une charmante Elfe et a disparu quelques jours après. Personne n’a plus de nouvelles de lui, ni de l’Elfe.
[modifier] Isendal
Humain, il veille à la frontière du royaume Raïs. Il réside à Al Poll avec les prêtres d’Heroneus. Il a été assassiné par Aethir. Alors qu’il était parti, avec 3 prêtres d’Heroneus, suivre la trace de guerriers Raïs ayant fait une incursion dans l’empire, ils ont apparemment été pris dans une embuscade. Isendal et deux des prêtres ont été retrouvés mort, le 3e prêtre est porté disparu. En réalité, le prêtre se cache dans les montagnes, côté Raïs. L’embuscade était menée par un dragon aidé de mercenaires et il va donc tenter d’en savoir plus avant de rentrer à Al Poll.
[modifier] Calia
Gnome. Elle veille sur Illuin en particulier mais elle garde un oeil sur le royaume Fael dans son entièreté. De part sa nature gnome, elle s’est rapidement faite acceptée par les Faels.
[modifier] Belothien
Elfe, elle réside à Al jeit, la capitale. De famille noble, elle a un accès au conseil de l’empereur. Néanmoins, elle n’en abuse pas et ces rares demandes sont toujours justes et nécessaires. Elle vit dans une maison simple dans le quartier bourgeois.
[modifier] Edwin
Elfe, il est chargé de surveiller Al Vor. Il a été assassiné par Sedil dans sa cellule. Le meurtre a été considéré comme résultat de trop grandes tensions dans la cellule. Il avait été emprisonné après que l’on ait retrouvé chez lui des livres de magie noire et des textes louant Wee Jas. Il a toujours crié au complot mais est décédé avant d’être jugé.
[modifier] Feanor
Humain, les villages sont son domaine, il va de place en place, restant 1 an ou deux et puis changeant de région. Il a été emprisonné suite à une présumée tentative d’empoisonnement de la régente d’Al Vor. La condamnation a eu lieu sur base de présomption de culpabilité (valide en cas de conspiration contre l’empire). Il devait être exécuté sur la place publique dans deux semaines, lors des festivités célébrant les 3000 ans de l’empire Alavirien. Pour finir, les PJ ont réussi à le sortir de ce mauvais pas, Kriska prenant sa place sur l’échaffaud.
[modifier] Le pouvoir
[modifier] L’empereur
Macrin
[modifier] Les régents
- Al Far : Othon, humain
- Al Vor : Fauvin, humain. La femme du régent d’Al Vor : Gawen, humaine
- Al Poll : pas de régent, leader des prêtres d’heroneus : Isendal (orgueilleux)
- Al Jeit : Elrohir, Elf. En binome avec l'empereur.
- Al Chen : Salim, halfelin
[modifier] Les neutres
Tous les Pnjs sont censés être neutres au départ dans leurs relations avec les PJs. Cette rubrique sera utilisée pour mettre en avant certains personnages intervenant de façon plus marquée.
- Le bras droit du régent : Kriska, humain
- L’aubergiste d’ondiane
- Le juge Tavias
- Le traducteur d’infernal
- Membre de la garde informateur de Feanor :
- Dalyn : le 8e membre de l’organisation du disque des 7, qui a trahi. En fait, un 8e mage a toujours voulu faire partie de ce cercle mais de part son alignement (ln) n’a jamais pu y entrer (ceci du temps de la création, assez loin dans le passé). Par vengeance, il a donc balancé des noms au doppelganger qui tenté de soudoyer les mages de l’académie. En fait c’est devenu une espèce d’alcolo qui a pas supporté l’échec (jamais réussi son diplôme ^^) et le doppelganger ahmon l’a trouvé dans uen auberge près de l’académie bien des années plus tard.
- Dieu du Commerce et de l'Opulence
- Les marchands, les hommes d'affaires et les voleurs vénèrent Kol Korran, divinité neutre du commerce et de l'argent, comme le ferait toute personne fortunée ou désirant le devenir. Il est représenté sous les traits d'un gros humain jovial ou d'un nain richement vêtu. Quelques anciens portraits le montrent tel un dragon blanc étendu sur un lit de gemmes d'un bleu glacial. La légende raconte qu'il est le fils d'Olladra et Onatar et le frère jumeau du Geôlier. Il s'intéresse aux domaines du Charme, du Négoce et du Voyage. Son arme de prédilection est la masse d'armes.
[modifier] Les mauvais
[modifier] Les Raïs
Avant de passer aux organisations et personnages particuliers, voici un exemple de Raïs, qui est en fait une adaptation des harssaf (cf. manuel des monsters 3) :
[modifier] La paire de doppelganger
- Ahmon, l'assistant du dragon » : Il se fait connaître sous différents noms quand il change d’apparence et met au point ses différents pièges ou arnaques.
- Sabaoth, le faux régent : Il se fait connaître sous différents noms quand il change d’apparence et met au point ses différents pièges ou arnaques.
[modifier] Le Dragon bleu
Astuce
[modifier] Les mercenaires
- Sedil : ½ orque barbare, responsable de la mort d’Edwin. Mercenaire qui agit en solo, ne veut rendre de compte à personne, n’aime pas partager. Il a été engagé par Ahmon pour tuer Edwin, mission qu’il a accomplie. Malheureusement pour les PJ, ces derniers l’ont tué sans savoir qui il était et donc sans pouvoir le questionner.
- Aethir : humain guerrier/roublard, responsable de la mort d’isendal. Tué par les prêtres d’Heroneus qui ont enquêté sur lui.
- Rurry & Mérigo : Halfelins roublards à la tête d’une petite équipe de mercenaire (5) qui trainent dans les environs d’Al Chen (groupe cosmopolite), responsables du meurtre de Jaldan. Vu leur renommée, ils ont également été engagés par une autre personne pour empoisonner un récipient dans une auberge à Al Vor.
[modifier] D'autres protagonistes
- Les Nains duergars : Magnar est leur leader, son nom est inscrit dans une galerie de la mine. Après son meurtre par les pjs, les deux/trois autres duergars (loyaux mauvais) vont tenter de le venger en retrouvant les aventuriers. Si les aventuriers revendent le diamant et une grosse quantité de minerai en même temps, ils seront retrouvés.
- Les Lamelins :
- Les Hommes Yacht :
